À L'AFFICHE
1-ÉCHOS DU TOURNAGE
"Qui a tué Poulain Corbion ?"
Scénario et Réalisation : Jean Kergrist
Genre : docu-fiction historique de 52 minutes
Coproduction : VO Poductions et Plan Large
Début du tournage
-repérages des interviews pour le teaser : mars 2012
-des scènes de reconstitution historique : octobre 2012 ? (si les financements sont trouvés)
cf ausi à propos de Poulain-Corbion la rubrique livres

Au château de Lorge l'Hermitage (22/03/12)
Repérage interview d'un des historiens, Guy de Sallier Dupin, qui nous raconte comment les Chouans, décrochant de Saint-Brieuc après la libération de tous les prisonniers, sont poursuivis par les Républicains et rattrapés alors qu'ils faisaient halte au château
(à la caméra Bertrand Oliviéro, à la prise de son Pierre-Marie Carsin)
***

À l'angle de la cathédrale de Saint-Brieuc, fin octobre 2011
Cérémonie annuelle de l'association républicaine Poulain-Corbion
tous les derniers vendredi d'octobre
devant la plaque évoquant le meurtre de Poulain-Corbion par les Chouans.
(repérage pour le "teaser" du film)
***
le scénario est tiré de l'ouvrage portant le même titre :

Fin janvier 1847, un « laboureur », Jacques Basset, et un marin, François Hernio, viennent en voisins et amis dans une longère de Beauvais, en Trébry (22), visiter l’ancien chef chouan Jean-François Le Nepvou de Carfort, 73 ans, affaibli et bientôt à l’agonie. Ils passent une dernière nuit à ses côtés, écoutant le récit des exploits de la chouannerie bretonne, qu’ils semblent d’ailleurs connaître par cœur, comme si Carfort le leur avait raconté mille fois. Ils donnent du « Général » à celui qui n’était que Lieutenant-Colonel.
Le récit du meurtre de Boishardy (1795) et de l’attaque de Port Brieuc (1799) débute autour d’une table, de trois verres et d’un pichet de vin, puis se déplace vers le lit (Carfort se sent de plus en plus faible). La voix de Carfort devient le fil conducteur de toutes les scènes du film.
À la fin, on le retrouve sur son lit de mort et ses deux amis signent d’une croix (aucun des deux ne sait lire) son acte de décès en mairie de Trébry. Cet acte authentique, toujours conservé dans cette mairie, clôture le film.
Trois interviews contradictoires d'historiens contemporains viennent émailler le récit du chef chouan. Les évocations historiques seront tournées à l'automne avec des comédiens... si les aides cinématographiques à la réalisation sont accordées !

30 et 31 mars 2009







Aux archives de Rostrenen :

Une maquette à l'emplacement où jadis fut implanté le camp

3-DEUX CONFÉRENCES À L'AFFICHE


"Bagnards
en cavale"
Après "Les bagnards", joué durant deux ans (2003-2004) les vendredis d'été au Camp de GLOMEL (22), une nouvelle version, différente, plus légère et adaptable à tous les lieux.
Évocation historique, certifiée sans abbayes,
châteaux, rois, princesses ou chevaliers.
Hommage aux bagnards d'hier et d'aujourd'hui.
Visite imaginée du fameux bagne de Glomel (lié
à la construction de la Tranchée du canal de
Nantes à Brest), en compagnie de Henri Lharidon (alias
Jean Kergrist), cultivateur à la retraite, arrière
arrière petit fils de Célestin Lharidon, concierge
du bagne de Glomel dans les années 1823-1832, grand trafiquant
d'eau de vie et de cidre.
La complainte des bagnards de Glomel est interprétée par le groupe Boufadou
(photo : Henri Lharidon, accompagné de son vélo-sono)
Ce spectacle n'est pas une reconstitution historique. Il mêle histoire passée et présente au travers du regard d'un petit paysan retraité dont l'ancêtre se trouvait au croisement des tensions du bagne. Regard imaginé des petites gens, ballottés par l'Histoire et les pouvoirs, rusés à assurer dans la bonne humeur leur survie précaire.
Aux antipodes des sons et lumières habituels, le spectacle privilégie la proximité plutôt que la foule, le travail d'acteurs plutôt que la bande enregistrée, l'imaginaire plutôt que le réalisme.
La tranchée, saignée de 23 mètres de profondeur permettant aux bassins versants de l'Aulne et du Blavet de communiquer par le Canal de Nantes à Brest, a été percée par des déserteurs de l'armée royale, sous la Restauration. Le projet remonte à Vauban. La décision et le tracé à Napoléon. Les régimes passent, la tranchée reste...
Une maquette du camp (2m sur 1,5m), ouverte en son centre en forme de castelet horizontal, accompagne l'évocation historique du camp par Henri Lharidon, autoproclamé guide officiel de la Tranchée. Henri a labouré pendant des années ce champ des bagnards et connaît leur histoire comme sa poche. Il sort de sa musette de nombreuses traces et ressuscite son arrière-arrière grand-père Célestin pour l'interviewer.
La recherche historique, effectuée aux Archives de Saint Brieuc, Quimper, Guingamp, Pontivy et Brest fait aussi l'objet d'une exposition, avec animations à destination des scolaires.
Les éditions "Keltia Graphic" ont publié cette recherche, dans un livre historique intitulé "Les bagnards du canal de Nantes à Brest" la vie au camp de Glomel (1823-1832) -distribution Coop Breizh- 230 pages (dont 20 d'illustrations) - Prix : 16,50 euros (cf. bon de commande à la rubrique "dates tarifs contacts" et description à la rubrique "livres").
La maquette (2m x 1,5 m) du camp de Glomel. À l'intérieur du camp on aperçoit la tête de l'ancêtre Célestin, concierge au camp.
Les murs du camp des bagnards étaient en mottes de terre. La couverture en chaume. Les portes des salles n'ouvraient que vers l'intérieur du rectangle. Au milieu se trouvait les chaudrons servant à la cuisine ainsi que les cordes de bois de chauffe et les deux futailles montées sur charrette pour amener l'eau d'une fontaine située à 100 mètres. L'unique entrée du camp, un grand portail orienté à l'ouest, donnait sur le chemin conduisant au chantier.
Quatre dortoirs, constitués de hamacs superposés, installés sur deux rangs, étaient destinés aux bagnards. Le dortoir des gendarmes (50 places) comportaient des lits. En face : une infirmerie (30 places), des magasins et le bureau de l'agent comptable, le logement des concierges, un cachot et une chapelle.
Initialement prévu pour 400 déserteurs, ce camp en hébergera parfois jusqu'à 650 dans des conditions d'hygiène plus que précaires. La peur du choléra, qui sévissait à Paris en avril 1832 et qui se propageait vers l'ouest du pays, sonna le glas de ce bagne abracadabrantesque. Les condamnés furent vite évacués sur le fort de Quélern (Finistère).
Une conférence contée, avec expo, maquette et projection de documents d'archives, tourne en ce moment dans différentes villes de Bretagne (voir rubrique "dates lieux"). Des visites guidées sont également organisées à Glomel sur les lieux du bagne.
Le livre "Les bagnards du canal de Nantes à Brest" en est déjà à sa huitième édition (15.000 exemplaires)
ÉTÉ 2005
-Le spectacle "Bagnards en cavale" a été présenté sur une péniche le long du canal de l'Erdre à Brest au cours de l'été 2005. Départ de Pontivy le 23 juillet avec spectacle tous les mardis et vendredis 21h30 dans les villes traversées. Arrivée à Sucé sur Erdre le 16 août.
Cf, à la rubrique "coups de coeur, coups de gueule de ce site, notre visite impromptue, le 16 août 2005, à la mairie de Nantes, seule ville à avoir refusé le spectacle.

-Un nouvel ouvrage intitulé "Bagnards en cavale" est sorti fin juin 2005 chez Keltia-Graphic (Spézet-29)
(cf rubrique "livres")
(photo Madeleine Ropars)
En juillet 2005 le réalisateur Théo Robichet a tourné un documentaire (52 minutes) sur "Les mémoires du canal de Nantes à Brest", avec de larges extraits du spectacle. Production : Zarafa Films, Pantin.
ÉTÉ 2006, NOUVELLE TOURNÉE
Au tour de la liaison Manche-Océan, de Redon (15 juillet) à Évran (11 août) sur la Vilaine, l'Ille, le canal d'Ille-et-Rance et la Rance, avec de nouveaux éléments sur les canaux bretons et la Vilaine, ainsi que sur les prisonniers espagnols commis d'office au creusement du canal d'Ille et Rance sous l'Empire.
"La
gavotte du cochon"
contes paysans d'aujourd'hui
Dans l'astrologie bretonne, nous sommes récemment passés de l'ère de la vache à celle du cochon, de la rumination au zapping digestif. Cela valait bien un spectacle de contes. Marcel, Fernand, Georgina, Charly, Antoinette, Léonie, Albert... et autres flèches du Centre Bretagne, vont nous mener par le bout du groin dans des histoires parfois tortueuses, parfois lumineuses, à la fois tendres et cruelles, derrière un cochon à la recherche de l'ange.
Musique : Ar Re Yaouank ("Breizh Positive")
Masque : Jean-Luc Henriot (Compagnie "Le Masque en Mouvement")
Bande son : Claude Gosson
Photos : Claudine Simon .
"Au lieu de payer très cher le psy, je me tourne vers vous, chers spectateurs ; merci de remplir ma tirelire en écoutant mes histoires de fou"

photos Claudine Simon
LA MISE EN SCÈNE
APRÈS LA CRÉATION LES VENDREDIS D'ÉTÉ AU "BON BARDE" (ROSTRENEN -22), LE SPECTACLE EST DÉSORMAIS EN TOURNÉE (cf page dates et lieux)
LA PRESSE :
"Kergrist évoque de manière joyeuse, satirique et parfois cruelle les problèmes du monde rural avec un final rocambolesque" (Ouest-france)
"A côté des poids lourds de la production estivale, il reste encore de la place dans le coeur du public pour des productions artisanales s'attachant, avec peu de moyens à dire le monde" (Le Télégramme)
Jean Kergrist révèle, pour ceux qui ne le connaissent pas encore, qu'il est un vrai conteur, et pas seulement un clown. (L'Écho de l'Armor et de l'Argoat)
"Salle comble, humour et poésie. Le talent de Jean Kergrist donne tant de corps à ses personnages qu'ils finissent par nous paraître authentiques" (Poher Hebdo)
Des histoires qui font voyager dans l'absurde. Les situations sont cruelles, burlesques, tortueuses et tendres... (Midi Libre Lozère)
Jean Kergrist dit les joies et les peines du monde rural. Le tout avec un esprit facétieux, à l'image de ses personnages (La Sarthe Agricole)
"LÉONIE ET L'ENSILEUSE"photo Madeleine Ropars
"Clown atomique, le retour"
(2005)
Spectacle coproduit avec Diwan Quimperlé
Spectacle en tournée en 2005-2006
Le nucléaire nouveau se profile à l'horizon
raffarinesque, beaucoup moins gouleyant que le beaujolais. Le
clown atomique (Jean Kergrist), ex-Zorro breton pourfendeur d'atome,
Jeanne d'Arc naguère appelée par Sainte Anne pour
bouter les centrales loin de Plogoff, décide de reprendre
du service. Mais en 25 ans il a pris un sérieux coup de
vieux. Pas certain qu'il réussisse à réitérer
ses galipettes clownesques !
Il se met à la recherche d'un remplaçant. Pas facile
: tous les intermittents ont du plomb dans l'aile. Finalement
il déniche Marcel (Lors Jouin), commis de ferme dont le
patron vient de partir en retraite. Juste quelques petits problèmes
: Marcel a du mal à entrer dans les habits du clown, ne
parle que breton et n'en fait qu'à sa tête. Le has
been va essayer d'apprivoiser le barbare.
Les élèves de l'école de musique du pays
Fisel (Étienne Cabaret à la clarinette, Yann Le
Corre à l'accordéon, Erwan Pavec à la bombarde)
de leurs couacs harmonieux, tentent de gommer les dissonances
en arbitrant l'inévitable conflit de génération;.
(Photo : Jean Kergrist et Lors Jouin en action)
Ce spectacle a fêté, le 9 avril 2005 à la salle des fêtes de Kergrist-Moëlou les 30 ans du T.N.P.
Il y a 50 ans, dans un garage aménagé
en salle de patronage situé derrière la boulangerie
de ce même bourg de Kergrist-Moëlou, Jean Kergrist
faisait ses débuts amateurs à la scène dans
le rôle très intellectuel d' "Ugène chef
de gare", préparé pour la "Coupe de la
joie", organisée par la JAC de l'époque.
En 1975, il y a 30 ans, avec le "Clown atomique",
naissait à Lyon le TNP.
Aujourd'hui, après plus de 6.000 heures de scène
et plus d'un million de spectateurs dans tous les pays européens,
à l'exception de l'Angleterre, et dans tous les départements
français, à l'exception de la Corse (aucune explication
à ces deux exceptions !) le "clown atomique"
revient à son point de départ, mettant en scène
sa propre disparition.
"Barouf
en campagne"contes
cruels (2006)

Au fin fond de la Bretagne intérieure, un pays oublié.
Yvette Pénanguer, veuve en mal de solitude, se prépare à rejoindre un club échangiste.
Albert le Borgne, attendant un miracle du grand Saint Patrick, rencontre sur sa route une rave.
Deux destins croisés, deux solitudes, deux folies douces.
Des mots, des mythes,
des rêves, des sons,
des amants en attente de rédemption,
un verbe qui se fait chair.
L'épopée des humbles,
et l'humour grinçant de ceux qui n'ont rien à perdre.
"Pour épouser définitivement ce nouveau monde, elle s'était fait tatouer un papillon sur l'épaule gauche et, pour garder une assurance dans le monde d'avant, une Sainte Anne sur la cuisses droite. Du catholicisme à l'échangisme, le saut, du coup, paraissait jouable." (extraits)
Le spectacle tourne sous forme allégée (30 minutes).
"Grand bal à St Lubin"
(durée 1h40) (créé en1996)
les
années 1950 en Centre Bretagne
Ces contes ont été initialement
créés pour la radio (ex ORTF) au début
des années 70.
Il s'agit d'une épopée rurale où vous ne
trouverez ni fées, ni ogres, ni sorcières.
Le merveilleux est ailleurs : des paysans rieurs et farceurs,
à l'aise dans leurs sabots.
Saint Lubin est un
petit village du Centre Bretagne.
Les paysans qui gravitent autour du village dans les années
d'après-guerre ont fourni la matière de ces contes.
Leurs silhouettes et leurs éclats de voix hantent encore
des lieux qui, même remembrés, existent toujours.
photos Claudine Simon

Lors de la création,
ainsi qu'au festival Off d'Avignon, la presse a fait à
ce spectacle un accueil unanime:
"Kergrist rend au Centre
Bretagne les reliefs et les aspérités de sa culture" (Ouest-France)
"Une vie de tous les jours, vue
à la loupe par un fin observateur, narrée avec beaucoup
d'humour par un comédien de grand talent" (Le Télégramme)
"Ne vous privez pas d'un moment
rare de joie nostalgique" (Poher
Hebdo)
"Kergrist fait un tabac avec ce qui restera le spectacle
de l'été" (Nekepell)
"C'est un peu comme si on appartenait
à la famille" (Le Dauphiné Libéré)
"A Avignon, Kergrist revient
sur les traces de ses premiers amours"
(La Provence)
cf aussi, sur le web, la critique de "passion-théâtre": "ici on tutoie les Géants"
De nombreux festivals de contes
ont déjà accueilli "Grand bal à St Lubin"
et "La gavotte du cochon":
"Nuit du conte" Plaisir
(78), "Paroles de conteurs" Vassivière (Limousin),
"Contes d'Hiver" ODDC St Brieuc, "Nuit de la parole"
Mellac (29), "Quinzaine du conte" du pays de La Roche
aux Fées, "Nocthalies" de Chateauroux, "Festival
du Pont du Bonhomme" Lanester (56),
"Festival de St Sébastien
sur Loire" (44), "Festival de contes" d'Aurillac,
"Festival du rire" Gestel (56), festival ADAO Brest,
Mots d'Hiver Sarthe, Contes et Rencontres Lozère...
cliquez aussi sur "dates et lieux des prochains spectacles"
"Le fabuleux destin d'Oussama
ben laPoule" (création
en 2002)
Conte merveilleux,
agrémenté de clowneries diverses et d'une farandole
de marionnettes avec final en forme de nuit celtique

Résumé de l'action :
Le coq Roudoudou, champion
de la poulaille en gros, conseillé par sa grande amie Méchiée
de Vivando, truie rose d'Amérique, persuade le roi Morveux,
âne de Bretagne, de construire en plein centre de son domaine
une tour mégagéante destinée à remplacer
les tours jumelles de Nouille York.
Lors d'une enquête publique secrète, Oussama Ben
La Poule, assistée de José Le Bovidé, apprend
qu'il s'agit d'une tour cracheuse. Sous la tour : un énorme
four, brûlant farines animales, boues, lisiers, fientes
et toutes les saloperies du royaume.
Oussama Ben La Poule va tenter de faire capoter ce projet abracadabrantesque
La première a eu lieu lors du Festival Marionnettes de Gourin le 15 juin 2002 à l'invitation du Théâtre Impérial de Tronjoly
Puis le spectacle a été joué tous les vendredis d'été au Boed Kafé (Glomel-22)
"Toujours à l'affût du moindre fait d'actualité, Jean Kergrist a ce fabuleux don des très bons comédiens de les transformer en clowneries sans en diminuer le sérieux" (Le Télégramme)
"Dans ce nouveau spectacle, Jean Kergrist est au sommet de son art" (Ouest-France)
Des
spectacles "Kleenex" (jetables)
Improvisations clownesques
Suite de courtes interventions
dans la rue ou lors de congrès, assemblées générales,
fêtes diverses...
Quelques personnages de bande dessinée (secrétaire
d'étable, mirlitaire, infirmière, curé, paysan...)
sèment leur zone à la recherche de partenaires dans
le public.

Ce personnage clownesque peut aussi se présenter masqué (c'est à dire en costard cravate et sans nez rouge) dans le cadre de la clown-analyse au service de la créativité des entreprises. Quelques entreprises déjà visitées : CCERM, centres de gestion (56), Service psychiatrique de l'hôpital de Pont-Labbé (29), CAVAC, coopérative agricole (85), EuroRSCG (Paris), CCER, centres de gestion (Orléans), Caisse Primaire de Sécurité Sociale (Tours), Crédit Mutuel de Bretagne (35), FRCUMA et CEDAG (Rennes), groupe EVEN, GROUPAMA, LAÎTA...
L'expert international, bardé de diplômes et de publications, très sérieusement présenté par l'animateur d'une table ronde, fait peu à peu, au cours de ses interventions, déraper le sujet vers l'insolite et le surréaliste. Le jeu consiste à savoir à partir de quel moment les auditeurs s'en aperçoivent. Pas toujours évident ! Plus tu dis de conneries, plus t'es crédible. Seuls comptent look et diplômes.
La série des clowns (1975
à 1995) sera bientôt ici répertoriée...
...En attendant, elle est longuement évoquée dans le livre "Chronique brouillonne d'une gloire passagère" éditions Keltia Graphic 2008, (15 euros) cf. rubrique livres.
Un film
"Le Missionnaire"
Tourné en
Bretagne en 1983, le film (1heure 03, couleur, bilingue) est
aujourd'hui disponible en DVD (cf rubrique dates, tarifs, commandes).
On a le plaisir d'y
retrouver, autour de Jean Kergrist (le Missionnaire) et Gwénaël
Hamon (le petit breton):
-les comédiens de Folle Pensée (Roland Fichet,
Annie Lucas, Julien Simon, Hugues Charbonneau, Daniel Joffre...)
-Glenmor, jouant son propre rôle de barde, accroché
aux branches d'un hêtre.
-Y-F Kémener interprêtant une complainte du
Barzaz Breizh
-Le groupe Kornog, les Diaouled ar menez, la chorale
Jef le Penvern
-Une troupe de bonnes soeurs à cheval...
La belle Dahut, fille du roi Gradlon (Annie Lucas), essaye d'attirer
le Missionnaire,
prenant ainsi sa revanche sur un autre missionnaire (St Korentin)
qui, jadis, l'avait engloutie. (photo Dany
Hamon )
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