À L'AFFICHE

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Ce site va être mis en sommeil une huitaine de jours, le temps de tout répertorier 

et de basculer vers un site rénové. Gardez la même adresse en attendant. 

13/01/14

 -La Compagnie des deux baudets rouges est née

2 baudets

Retour aux sources : le théâtre de rue, le théâtre kleenex, sans moyens, sans pub, sans subventions, en des lieux improbables...
Les acteurs, le texte, l'impro. Et du rire à gogo.

La séparation de l'église et de l'état dans tous ses états
... et des millions d'escargots sur l'esplanade de la basilique

poher

Un anniversaire, un divorce, un festival, une tuerie de cochon, un colloque, une communion solennelle,
une simple envie de rigoler ensemble ?
Faites venir les deux baudets rouges (06 81 87 59 82 ou contact mail ) !
Prévenez amis et voisins pour remplir votre salon, votre cave à vin, votre grenier, votre garage, votre palais des congrès, votre sauna ou votre hangar... Passez un mot dans le journal et envoyez un mail à vos contacts

 on s'occupe du reste !

Disponible en tournée de rodage début 2015

Première répétition publique :
à Rostrenen (22), "L'enclos de l'éphémère", centre multimédia
, samedi 6 décembre 2014, 20h30

puis tour de chauffe à :
-Trémargat (22), samedi 13 décembre, au Trémargad'Kafé, 20h30
-Carhaix (29) , lundi 22 décembre, au Georges Zinc, 20h30
-Glomel (22), vendredi 16 janvier, au Korong, 20h30

-Poullaouen (29), dimanche 18 janvier, salle des fêtes, 17h
-Quimper (29), les vendredis 9, 23 et 30 janvier, restaurant Chez Max, 20h30
-
Spézet (29), salle polyvalente, dimanche 8 février, 18h
-Trégastel (22), samedi 14 février, au Toucouleur, 18h30
-Berrien (29), vendredi 22 février, café librairie l'Autre Rive, 19h30

-Landeleau (29), dimanche 8 mars, salles des fêtes, 17h

-Le Gouray (22), dimanche 22 mars; la grange aux abeilles, 17h
-Erdeven (56), samedi 4 avril, salle des fêtes, 16h
-Pordic (22), 4 rue de la Ville Gouault, dimanche 19 avril, 17h

-Arzano (29), dimanche 26 avril, salle des fêtes, 17h

-Plaine Haute (22), Sainte Anne du Houlin, dimanche 3 mai, 16h

entrée libre

Reportage de présentation réalisé par FR3 Iroise (bilingue) ici

extrait de la FICHE DE PRÉSENTATION PRESSE :

LE PAPE VOYAGE de Jean Kergrist

Un pape passe. Plus flamboyant qu’un ange. Dans un pays imaginaire où la croissance est en berne. Sa venue a pour but d'enrayer le déclin et de relancer l’économie. Comme les jeux olympiques. C’est le charisme papal. Tout se met en branle pour le jour P. Les avions à réaction réagissent. Les majorettes musclent leurs gambettes. Les armes crépitent pour permettre au pape d’apporter la paix.
Un étrange émissaire entre dans un bureau d’une administration insolite, tenue par un scribouillard consciencieux. Il vient prendre des nouvelles de son dossier « bêtes à cornes » : un projet d’immense élevage d’escargots. La venue du pape tombe à pic, car l’escargot, de nature hermaphrodite, peut, à ce qu'on dit, procréer sans copuler. Bel exemple pour les milliers de fidèles qui s’apprêtent à bientôt déferler !

Une suite de jeux de rôles désopilants passant en revue l’actualité (la crise, le déclin, la relance, la foi, la culpabilité, la com., les dérives administratives, les entourloupes politiques et médiatiques, l'espionnage industriel, les impasses économiques liées à la sacro-sainte croissance envolée…)

Ce texte a été écrit par Jean Kergrist, il y a près d'une vingtaine d’années (à l'occasion de la venue de Jean-Paul II à Sainte Anne d'Auray), sous l’influence littéraire d’Obaldia, Beckett, Ionesco (auteurs que JK a eu l'honneur de cotoyer, durant les 8 ans passés à la compagnie du Cothurne, animée par Marcel Maréchal, à Lyon). 
Il a récemment repris ce texte, en l’actualisant un brin.

Une heure de rire grinçant (et pas que : on chante aussi en breton, chinois, russe, espagnol, arabe... ) avec Lors Jouin et Jean Kergrist, deux compères qui jouent depuis des années ensemble et qui viennent de créer la Compagnie des 2 baudets rouges, estampillée « produit en Kreizhbreizhkistan ».

Un dossier de presse complet est à votre disposition
(les photos incluses dans ce dossier sont toutes disponibles en haute définition)


Ce spectacle, à mise en scène élastique, comme la crosse papale,
a été conçu pour être joué partout, très petites ou très grandes scènes. 

Invitez les 2 baudets rouges chez vous !
Liste d’attente : compter 2 mois environ.
Contact : Jean Kergrist  tel : 06 81 87 59 82

    pape        menottes       
Du suspens, des entourloupes, des émotions et du rire.    (photo Auguste Le Méhauté, à gauche, et Louis Pers, à droite)

télégramme O-F5-12-14


Ce qu'en dit "Le cri de l'ormeau"

coupure télégramme    O-F rostrenen      

poher 7janvier


OF-carhaix

***


 -"Grasse matinée" un texte de René de Obaldia

actrices

à Glomel, dans le jardin de J.Kergrist (Penvern Vras) 

Le mardi 12 août 2014, à 19h, 

entrée gratuite avec chapeau

par la compagnie "Les Déboitées"
avec

Celia Labourdette (à gauche) et Christelle Garcia-Moya (à droite)

La vie change mais ne disparaît pas...
Babeth et Artémise nous emmènent faire un tour du côté de leur tombe

Une heure pour en rire,  délirer et dérailler...

***

 -Après le FIL à Lorient, le 3 août 2014, en tournée ...

un oratorio intitulé :

"Anne de Bretagne, renaissante"

anne de B

avec J. Kergrist dans le rôle d'Alain Bouchart,
auteur des "Grandes chroniques de Bretaigne",

sur un livret de Laure Le Gurun
avec l'ensemble Roland Becker Bretaigne Armoricane 

premiers lieux et dates de représentation :

-28 juin 2014 : Lesnéven
-3 aout 2014 : FIL Lorient
-13 septembre 2014 : Vannes
-24 octobre 2014 : Pontivy

JkRetour

***

-Proposition de 4 conférences et projectionskergrist disponibles 

Pour agrémenter vos séances mortelles de signatures lors des salons du livre
 

-1-"L'affaire Poulain-Corbion 

et la chouannerie bretonne"

    À partir d'une projection du film (docu-fiction de 52 minutes, cf plus bas) "Qui a tué Poulain-Corbion ?" ou d'un PowerPoint de documents d'archives, débat autour de la naissance, de l'histoire et du rôle de la chouanerie bretonne dans la Révolution française. résurgences aujourd'hui des jacqueries paysannes pré-révolutionnaires et de nouvelles chouanneries (Poujadismes, populismes, bonnets rouges... etc) , spécificité de la chouanerie bretonne par rapport à la chouanerie vendéenne, rôle de la vente des biens nationaux dans la récupération de la Révolution française par la bourgeoisie... etc


2-"Les Bagnards du canal de Nantes à Brest"
borne
 Diaporama Power Point sur vidéo-projecteur ou film docu-fiction de 52 minutes

THÈME DE LA CONFÉRENCE :
    La tranchée de Glomel (22), saignée de 23 mètres de profondeur sur 3,2 km de long, permettant aux bassins versants de l'Aulne et du Blavet de communiquer par le Canal de Nantes à Brest, a été percée par des déserteurs de l'armée royale, sous la Restauration. Le projet remonte à Vauban. La décision et le tracé à Napoléon.
    Ce travail titanesque, destiné initialement à désenclaver la rade de Brest en cas de blocus anglais, a été réalisé de 1823 à 1832. Près de 4.000 bagnards vont passer par ce chantier, vivant dans des baraquements provisoires construits en plein champ. Une cinquantaine de gendarmes les surveillent. Une trentaine d'administratifs les encadrent.
    L'époque est fertile en rebondissements politiques. Tous ont leur répercussion dans ce quadrilatère de bois et de terre. Ministres, Préfets, maires, directeurs, ingénieurs, comptables... vont échanger des milliers de lettres. Les « Trois Glorieuses » de 1830 vont provoquer la plus grande évasion du siècle. 250 bagnards vont marcher sur Pontivy.

    Tous ces documents proviennent des archives (St Brieuc, Quimper, Brest, Pontivy...) La projection des plus significatifs est aussi conçue comme une introduction à la lecture des documents d’archives.


Pierre Mathiote (Cinergie Productions) a réalisé en 2009, pour France 3 national, un docu-fiction de 52 minutes portant le même titre, sur un scénario de Jean Kergrist.
Ce film peut aussi servir de support à cette conférence.
(cf les échos du tournage plus bas)

-Plus bas sur cette même page, à la rubrique rétrospective, vous trouverez aussi de nombreux éléments concernant les spectacles du TNP (Théâtre National Portatif) consacrés, depuis 2003, aux bagnards de Glomel et, au chapitre "livres" de ce site, les références des deux ouvrages concernés : http://pagesperso-orange.fr/kergrist/livres.html

-Pour les groupes : une conférence guidée du site de la Grande Tranchée de Glomel vous est aussi proposée. Durée 2 heures. Possibilité de déjeuner à l'auberge de St Péran, à proximité immédiate du site. Hébergement possible, soit à l'auberge de St Péran (10 chambres) soit à Canal Chouette (4 chambres d'hôtes), au bord du canal : http://canalchouette.free.fr


3-"Ar C'hanol"
Les mémoires du canal de Nantes à Brest
un film de 52 minutes co-écrit par Théo Robichet et Jean Kergrist et réalisé par Théo Robichet
produit par Zarafa film en 2006
arc'hanol
    Dès le XVIème siècle, lors de la réunion du Duché de Bretagne au Royaume de France, on voit apparaître des projets de canaux dans la France de l'Ouest. Au début de l'année 1784, on entreprend de grands travaux sur la Vilaine. Cet immense chantier va occuper des centaines de soldats et de paysans jusqu'à la veille de la révolution. Dès 1803, les hostilités reprennent avec l'Angleterre suivies de leur cortège de blocus et de coalitions. Relier les arsenaux de Brest et de Lorient, par l'intérieur, devient un impératif, et la voie fluviale est la seule solution. Cette voie d'eau joua alors un rôle de tout premier ordre pour désenclaver la Bretagne et permettre ainsi son essor économique. Cependant, l'avènement du chemin de fer devait être fatal au rôle économique du canal. Aujourd'hui, les plaisanciers ont remplacé les mariniers, et font revivre le canal.



 4-"Faut-il en rire ?"  
annexe
    Au cours de mes nombreuses conférences sur les bagnards de Glomel ou Poulain-Corbion, de nombreuses questions me sont posées sur mon itinéraire de comédien, d’écrivain et de metteur en scène. Ces questions m’ont incité à écrire un ouvrage intitulé « Chronique brouillonne d’une gloire passagère » (voir la rubrique "livres"). Il s’agit d’un mélange de chroniques et d’anecdotes retraçant mon parcours, de la ferme bretonne parentale des années 50 aux aventures théâtrales avec Jean Vilar, Roger Planchon ou Marcel Maréchal… de l’ordre des dominicains, où je suis resté cinq ans, à mai 68 en Avignon avec des escapades en Inde, en Bosnie ou en Afrique… de mes démêlés avec la censure politique ou médiatique… des interventions clownesques sur des sujets brûlants, de Plogoff aux canaux bretons en passant par les incinérateurs, les OGM ou les tests ADN ou mes recherches sur les Chouans brtons…
    Comme cet ouvrage, sorti en février 2008 chez Keltia Graphic (l’éditeur des bagnards), est agrémenté d’un cahier central de 65 photos, je n’ai eu qu’un petit pas à faire pour le transformer en diaporama et m’en servir comme fil conducteur d’une conférence intitulée : « Faut-il en rire ? ».

    À partir de mon itinéraire clownesque, évoqué à l’aide d’un diaporama de documents photographiques et de coupures de presse, j’essaie de montrer comment, face à la montée des fanatismes, le rire peut contribuer, sinon à transformer le monde, du moins à en promouvoir l’esprit démocratique.  
Ploufragan le 8/03/08, photo Michel Guillaume

    Cette conférence est placée sous le signe de la bonne humeur et de l’humour                                                                                                                                                                                                          


***


Ces 4 conférences avec projections sont proposées à toutes les associations ou aux particuliers (UTL, bibliothèques, cafés, écoles, universités, centres culturels, bistrots de l’histoire…)
                  

Conditions de déplacement : 100 € la conférence + le transport : 0,35 € du Km A-R au départ de Glomel (22).
ÉQUIPEMENT NÉCESSAIRE : uniquement l'écran pour la projection du film ou du PowerPoint (j'amène le reste).
Durée projection + débat : environ 2h au total .

 -"Meurtre à Saint Malo"

Récemment sur France 3, un thriller de Lionel Bailliu

avec Louise MONOT ET Bruno SOLO

Et, dans le rôle de traducteur spécialisé en moyen breton tardif, Jean Kergrist 

traducteur

photo du tournage en décembre 2012 à Saint Malo

 -ÉCHOS DE TOURNAGE -1

"Qui a tué Poulain Corbion ?"

Scénario et Réalisation : Jean Kergrist
Genre : docu-fiction historique de 52 minutes
Coproduction : VO Poductions et Ci-Ter 

Recherche d'archives : 2008-20012
Travail sur le scénario et repérages : année 2011
Début du tournage : octobre 2011
Scènes de reconstitution historique :
juillet 2012 à mai 2013
Montage : été 2013
Sortie : automne 2013  

cf ausi à propos de Poulain-Corbion la rubrique livres

QUELQUES DATES DE PROJECTIONS GRATUITES EN AVANT-PREMIÈRES :
-Vendredi 8 novembre 2013, 20h salle des Augustins (près de la MJC) Lamballe
-Vendredi 15 novembre 2013, 20h Centre d’Action Culturelle de Moncontour
-Vendredi 29 novembre 2013, 20h amphithéâtre du Lycée Renan à Saint-Brieuc
-Vendredi 6 décembre 2013, 20h salle de la Com de Com Manoir du Lou à Dolo (22)
-Vendredi 13 décembre 2013, 20h salle de la Com de Com Manoir du Lou à Dolo (22)
-Mardi 14 Janvier, 20h, Taol Kurun, Quimperlé (29)
-Mardi 4 février 2014, 20h salle le Rochonen, Quintin (22)
-Vendredi 21 février, 20h30, Centre multimédia, Rostrenen (22)
-Mercredi 30 avril, 20h30, salle du lac, Glomel (22)
-Samedi 17 mai, 17h, café-librairie, Braspart (29)

Le film est aussi programmé au festival "Rendez-vous de l'histoire" de Blois, du 9 au 12 octobre 2014.
Présidence : Jean-Noël Jeanneney. Thème 2014 : "Les rebelles".

article du Télégramme
article du Télégramme après la projection à Saint-Brieuc

Voir également un reportage avec interview du réalisateur sur armortv


Une réaction après la première projection à Lamballe le 8 novembre 2013 :


Jean,
...J'ai retrouvé là ce que j'aime par dessus tout chez toi : ta conviction, ta façon bien à toi de nous raconter une petite histoire qui éclaire la grande (Histoire) et qui éclaire aussi ce que nous sommes et notre rapport au monde, la neutralité et surtout la beauté du regard que tu portes sur ceux que tu interroges, et ceux que tu convoques au tribunal de l'Histoire.....et ta profonde honneteté aussi.
Contrairement à ce qui t'a été reproché - à tort - je trouve que tu as illustré parfaitement une conception voltairienne à laquelle j'adhère volontiers : donner la parole à différents interlocuteurs et les entendre sur ce qu'ils ont à dire d'un évènement qui a marqué notre ville (en exprimant de fortes divergences le cas échéant) me semble tellement plus riche de sens, tellement plus courageux et tellement plus intéressant pour tout le monde que de défendre un point de vue pro domo, qui n'aurait pas apporté grand chose sauf à conforter quelques petits maitres de chapelle dans leurs convictions déplacées....Et ce que j'apprécie aussi est que tu montres par ton exigence du débat démocratique, toute la valeur ajoutée que cela apporte non seulement à l'organisation de  ton scénario sur les circonstances de la mort de Poulain-Corbion, mais sur débats que l'on peut tenir entre nous aujourd'hui encore, et sur notre capacité à débattre démocratiquement, en faisant avancer des idées et non des idéologies...

Je ne sais pas si je suis très clair dans ce que je t'écris....Mais j'ai aimé ton film, j'espère le revoir, le revoir avec mes enfants, et leur donner à voir un instant d'histoire qui est aussi leur histoire.
Guillaume Hamon


LES CONDITIONS ET LIEUX DE TOURNAGE :
    Les premières scènes ont été tournées il y a deux ans (octobre 2011). 26 acteurs, intervenants et techniciens ont participé à un tournage dont le coût total s’élève à 25 000 €. Les images ont été tournées à Saint-Brieuc (bibliothèque, archives, musée, places et rues), Plédéliac (Ferme d’Antan), Moncontour (musée), Bréhand (manoir Boishardy, manoir de Ville-Louët, mémorial Boishardy), l’Hermitage Lorge (château), Dolo (salle de la Communauté de communes). Le film a été monté dans les locaux de VO Productions à Dolo.
    Un soutien financier (total de 9 000 €) lui a été apporté par la Région Bretagne, les mairies de Saint-Brieuc et Lamballe, les Communautés de communes de Moncontour et d’Arguenon-Hunaudaye.


PETITE NOTE PRÉLIMINAIRE
    Suite à une polémique aussi mesquine que laborieuse, lancée
avant même la parution de mon ouvrage en librairie, par une association briochine doutant, sans aucune preuve, de mes convictions républicaines et préjugeant de mes intentions (cf plusieurs articles sur les pages « livres » et « coups de gueule » de ce site), polémique ensuite orchestrée par un Conseiller Général 22 (note 1), ce film n’a pas obtenu les financements cinéma du département 22, ni ceux de la Région Bretagne (note 2), ni ceux de l'Agglo briochine, collectivités pourtant toutes étroitement concernées par cette histoire. Ils imaginaient sans doute que, sans moyens, je me verrais contraint de renoncer au film. Censure déguisée ?

    Dans la foulée, France 3 s’est désistée et l’aide du CNC (Centre National du Cinéma), qui prend en charge 50% du coût de la production en cas de diffuseur national, nous a filé sous le nez. Le budget initial de ce docu-fiction de 52 minutes était de 150.000 €. Suite à cette polémique, il s’est finalement rétréci à un petit 9.000 €, avec pour conséquence la suppression de nombreuses scènes de fiction ainsi que du budget com.

    Toutefois, à l'arrivée, ce film, tourné avec des caméras Haute Définition, reste de belle facture. Acteurs et techniciens (26 au total) ont tous été payés et défrayés au tarif syndical. VO productions a mis ses moyens techniques à disposition (caméras, table de montage, monteur…) et moi-même, scénariste et réalisateur du film (ainsi qu’interprète d’un des rôles), ai travaillé bénévolement pendant deux ans à l'écriture, repérage, tournage, montage et à la post-production, sans même me faire rembourser mes frais de déplacement. Quant on ajoute ces contributions diverses (VO et JK) on arrive à un coût total estimé d'environ 25.000€

    Tout les élus ne sont cependant pas à mettre dans le même sac : merci, pour leur soutien actif, aux mairies de Saint Brieuc et Lamballe, aux communautés de communes de Moncontour et Arguenon-Hunaudaye. La Région Bretagne nous a finalement et généreusement accordé une aide symbolique de 1.500 € sur une ligne budgétaire annexe.
    Grâce à ces partenaires, une page étonnante, et toujours controversée, de l’histoire de Bretagne, ainsi que ses conséquences actuelles (débat sur l'antagonisme supposé entre régionalisme et droits universels de l'homme et du citoyen), ont enfin pu être évoquées.


- note 1 - Lors du vote en conseil municipal, les élus de son groupe politique (PS) se sont spectaculairement désolidarisés de ses propos outranciers en votant la subvention de la ville de Saint-Brieuc à la réalisation du film.

- note 2 - Les élus n'ayant pas le temps de lire les scénarios, se mettent à l'abri
de commissions dites « d’experts »... en fait désignés par eux ! 
                          JK 25 septembre 2013

    Si vous voulez organiser une projection publique (en salle, café, MJC, école, Université, UTL...), le film est désormais disponible. N'hésitez pas à me contacter au 06 81 87 59 82. Je dispose du matériel de projection et vous pouvez déjà télécharger l'affiche
...et aussi visionner, en 1 minute 50 sur Dailymotion, la bande annonce du film

Pour les salles de cinéma  professionnelles un fichier DCP est fourni.
 

 Le dossier de presse du film à télécharger ici



TOURNAGE DU 30 MAI 2013 À DOLO
penthievre

    Le capitaine d'artillerie Denbrine (Ghislain Lemaitre, photo de gauche ci-dessous) témoigne devant la commission du juge Cartel (Julien Simon), assisté d'un secrétaire sans-culotte (photo de droite)

Capitaine denbrineDenbrine, véritable héros républicain de la nuit tragique, a caché la clef de la poudrière dans un trou au pied de son lit de camp. Il va "mener en bateau" les chouans toute la nuit sans leur révéler sa cache.juge Cartel

Cette reconstitution de l'audition de la commission Cartel s'est déroulé à Dolo, dans l'amphi de la Communauté de Commune d'Arguenon-Hunaudaye, partenaire du projet.

autres témoignages reconstitués pour les besoins du film :
-Marie Pouhaër (Agathe Bosch)
-Julien Guyot, garde national (Laurent Voiturin)
-Jean Madec, maréchal ferrant (Lors Jouin)
-Bretange, maître de musique (Xavier Bouget)
-Laurent, loueur de chevaux (Gérard Gouarin)

Figurants (secrétaire et gardes) : Hervé Daniel, Pierrick Guillou et Jean-Jacques Guillou 

(photos Jacques Boutbien)

équipe technique : Bertrand Oliviéro (image), Charles-Hubert Morin (éclairage), Pierre-Marie Carsin (son), Anne Binois (maquillage), Xavier Bouget (habillage)

***

Au poste de garde de la place de la Liberté, lposte de gardees chouans retiennent leurs prisonniers, dont Poulain-Corbion (debout au fond à gauche : Goulven Bouget)

    Carfort (à droite de dos au premier plan, Régis Calvez) revient de la prison. Il est très contrarié de ne pouvoir mettre la main sur les boulets, avec lesquels il espérait défoncer la porte de la prison et libérer les prisonniers. Il a bien un canon, mais il lui est impossible de mettre la main sur la clef de la poudrière (située dans une tour de la cathédrale) afin d'y récupérer les boulets.

    Rolland, dit "Justice", (à gauche au premier plan Laurent Marguet) a reconnu, parmis les prisonniers républicains de la nuit, Poulain Corbion, l'ancien juge du Tribunal de commerce, qu'il traite de "Fichu Gredin", au témoignage du loueur de chevaux Laurent (Gérard Gouarin, allongé contre le mur), également enfermé au poste de garde.

Carfort, qui connait bien ce juge, devenu Commissaire du Directoire de la ville, lui reproche ses achats de biens nationaux et, imaginant qu'il sait où se trouve la clef de la poudrière, propose à Rolland de faire un exemple en le conduisant place de la Liberté pour le passer par les armes. 

S'il a bien été reconnu par les chouans et exécuté en représailles, Poulain-Corbion, contrairement à la légende, non seulement n'avait pas la clef de la poudrière, mais avait fait publier la veille, par crieur public, une bannie demendant aux gardes nationaux et à tous les habitants de ne pas sortir des maisons après 10h du soir. Drôle de manière de défendre la ville !

***

article Télégramme

mairie

Tournage à la Ferme d'Antan de Plédéliac les 5 et 6 juillet 2012.

(à droite : l'article du Télégramme)

Le maire de Trébry (Mathieu Baudet à gauche) enregistre l'acte de décès du chouan Carfort, sur déclaration faite en mairie le 21 janvier 1847 par François Hernio, marin (Christophe Duffay) et Jacques Basset, laboureur (Guillaume Vincent).

Debout : Bertrand Oliviéro, cadreur et Pierre Marie Carsin (preneur de son)

à gauche : on aperçoit les mains efficaces de Charles Hubert Morin, éclairagiste de l'équipe.



sabrina

(photos Mme Hermange)







Sabrina Gouebier (maquilleuse) préparant au tournage Christophe Duffay, interprète du rôle de François Hernio, marin de 37 ans, voisin de Carfort au village de Beauvais en Trébry.






registre

Madame Hermange, adjointe au maire de Trébry, présente le registre des décès de la commune, où figure l'acte authentique de décès du chouan Jean-François le Nepvou de Carfort (21/01/1847).

fermeÀ la ferme d'Antan de Plédéliac :

La dernière nuit du chouan de Carfort. Il se confie à ses deux voisins du village de Beauvais en Trébry, jeunes marin et laboureur. Son récit constitue le fil conducteur du film.

Carfort (interprété par Jean Kergrist) raconte l'attaque de la prison de Port Brieuc, en octobre 1799, et le meurtre de Poulain-Corbion, une "bavure" non programmée, pour laquelle, avant de mourir, il exprime ses regrets sincères.

(Au premier plan à droite : Charles Hubert Morin, éclairagiste)

photo : Charlène, animatrice, qui, avec Klervi, de la Ferme d'antan, nous ont fait bel accueil.

Lorge

   
Au château de Lorge l'Hermitage 

(22/03/12)

Repérage interview d'un des historiens, Guy de Sallier Dupin, qui raconte comment les Chouans, décrochant de Saint-Brieuc après la libération de tous les prisonniers, sont poursuivis par les Républicains et rattrapés alors qu'ils faisaient halte au château

(à la caméra Bertrand Oliviéro, à la prise de son Pierre-Marie Carsin)

***

Cérémonie

À l'angle de la cathédrale de Saint-Brieuc, fin octobre 2011 
Cérémonie annuelle  de l'association républicaine Poulain-Corbion
tous les derniers vendredi d'octobre
devant la plaque évoquant le meurtre de Poulain-Corbion par les Chouans.
(repérage pour le "teaser" du film)

***

le scénario est tiré de l'ouvrage portant le même titre :

couverture P-Corbion

    Fin janvier 1847, un « laboureur », Jacques Basset, et un marin, François Hernio, viennent en voisins et amis dans une longère de Beauvais, en Trébry (22), visiter l’ancien chef chouan Jean-François Le Nepvou de Carfort, 73 ans, affaibli et bientôt à l’agonie. Ils passent une dernière nuit à ses côtés, écoutant le récit des exploits de la chouannerie bretonne, qu’ils semblent d’ailleurs connaître par cœur, comme si Carfort le leur avait raconté mille fois. Ils donnent du « Général » à celui qui n’était que Lieutenant-Colonel. 

    Le récit du meurtre de Boishardy (1795) et de  l’attaque de Port Brieuc (1799) débute autour du feu, puis d’une table, de trois verres et d’un pichet de vin, puis se déplace vers le lit (Carfort se sent de plus en plus faible). La voix de Carfort devient le fil conducteur de toutes les scènes du film. 

    À la fin, on le retrouve sur son lit de mort et ses deux amis signent d’une croix (aucun des deux ne sait lire) son acte de décès en mairie de Trébry. Cet acte authentique, toujours conservé dans cette mairie, clôture le film. 

    Trois interviews contradictoires d'historiens contemporains viennent émailler le récit du chef chouan. Les évocations historiques seront tournées à l'automne avec des comédiens... si les aides cinématographiques à la réalisation sont accordées !



***



 -ÉCHOS DE TOURNAGE - 2
"Les bagnards du canal de Nantes à Brest"
Réalisation : Pierre Mathiote
Scénario : Jean Kergrist et Pierre Mathiote
Genre : docu-fiction de 52 minutes
Coproduction : Cinergie Productions, France 3 Ouest,  France 3 national
http://www.cinergie-productions.fr/
Début du tournage : septembre 2008
Diffusion à l'antenne : 28 novembre 2009 à 15h25 sur FR3 Ouest (9 départements)
et début 2010 sur FR3 national (date exacte à préciser)

Photos : Pierre Mathiote, Mathieu Pélicart, Thierry Jeandot, Jean Kergrist

helicam





8 août 2009 : La prise la plus compliquée.
L'hélicam (petit hélicoptère avec caméra télécommandée située dans une bulle) vient de décoller pour filmer l'entrée de la tranchée.
L'image est prévue au générique de début et de fin du film.

Il a fallu renoncer au cinébulle (caméra sur mongolfière) prévu au départ, à l'image beaucoup plus stable, car les vents, sur plusieurs mois, ne sont jamais tombés à moins de 10 kmh (condition d'utilisation du cinébulle).

Avec l'hélicam, il a fallu s'y prendre aussi à plusieurs fois :
-l'hélico ne montait pas assez haut. Il a fallu tout arrêter pour commander et installer un moteur plus puissant.
-puis l'hélico, suite à une panne moteur, est tombé à l'eau. Il a fallu le démonter pièce à pièce pour le faire sécher. Heureusement, cette fois là, la caméra n'était pas à bord.



pierre30 et 31 mars 2009

Dernières prises de vues au Camp de Glomel


Jean Jacques Le Bozec, en tournant son champ pour y semer le maïs, percute de sa charrue une énorme pierre.
Elle correspond à l'endroit précis où se trouvaient les cuisines du camp, au centre du grand rectangle (90 x 54 mètres).

On enlève la pierre (photo).
Sous la pierre, une multitude d'objet : porcelaine, briques réfractaires, ustensiles divers... 


objets




On improvise un camp de fouille.

Une équipe, avec détecteur de métal, continue à prospecter le champ. Une autre creuse à l'emplacement de la grosse pierre (sous la tente).

On en ramènera de nombreux clous de charpentier -pas étonnant : l'ingénieur Lecor, pour construire le camp, avait fait venir de Brest, début 1823, des charpentiers de marine- ainsi que divers objets métalliques, dont un boulet et une pièce de monnaie de l'époque.





LUNDI 15/12/2008

archives
Reprise du tournage aux archives départementales 22. 


Le "cinéjib", sorte de grue à contrepoids sur laquelle s'installe le cadreur, est mis en place sur le travelling. La préparation du plan demande plusieurs heures. Il en restera 20 secondes à l'écran.

(à gauche de la photo : Virginie Shneider, chef lumière)




Ce dispositif permet, sans changer de plan, de cadrer au plus resserré sur la signature d'un des protagoniste de l'histoire -en l'occurrence, il s'agit d'une lettre de Lecor, l'ingénieur départemental des ponts et chaussées de l'époque- tout en élargissant -zoom arrière-  en passant par dessus les rayons des archives, jusqu'à la vision de la salle des archives dans son ensemble.
Dans le film la prise sera montée à l'envers : du plan d'ensemble à la signature de Lecor. De cette manière la netteté est plus facile à obtenir sur le plan serré.


MARDI 30/09/08
richer1
kerficel














Tournage autour de Pontivy.
-Ile des recollets, au bord du canal. (photo de droite)
-Hauteur de Kerficel (commune de Malguenac). Derrière le champ de Maïs on devine la ville de Pontivy. (photo de gauche) À l'époque des faits (août 1830) le maïs ne gênait évidemment pas la vue sur Pontivy.

Philippe Richer (écharpe rouge) raconte à Jean Kergrist l'arrivée des mutins sur la ville.
À l'annonce des Trois Glorieuses (fin juillet 1830) 467 bagnards s'évadent du bagne "sans permission".
250 marchent sur Pontivy. Les Pontivyens pensent qu'ils vont mettre le feu à la ville.
Charles Beslay, l'entrepreneur (et ancêtre de Philippe Richer) prend son cheval pour les rattraper. Il réussit, par la seule force de son verbe, à les faire revenir sur Glomel.
Il monte ensuite à Paris à cheval, réclamer leur libération.
Ce qui sera obtenu 10 jours plus tard.

Philippe Richer s'est signalé à notre existence par la sortie d'un livre sur son ancêtre. Nous sommes ensuite entrés en relation amicale. Il est énarque, Conseiller d'Etat et ancien ambassadeur de France au Vietnam.


LUNDI 29/09/08
 
Au château de Ker Saint Eloy (Glomel)
Rencontre entre :
-Philippe Richer (lunettes), descendant direct de Charles Beslay, entrepreneur de la tranchée, futur doyen de la Commune de Paris en 1871
-et Le vicomte De Saisy, descendant direct du maire royaliste de Glomel en 1830.
dans la salle du château -autrefois la mairie- où se rencontraient leurs ancêtres, l'un républicain convaincu, l'autre royaliste acharné. La courtoisie est de rigueur. Le décor n'a pas changé d'un iota en deux siècles.

Accroupi : Pierre Mathiote, le réalisateur.

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rostrenen
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à l'extérieur une équipe filme la montée dans les escaliers de la Cité administr. 

MERCREDI 24/08/09

clocher
Aux archives de Rostrenen : J.K. tourne les pages du registre des décès de l'année 1826 : les condamnés et gendarmes décèdent en masse "suite de fièvre intermittente".

À l'époque personne ne comprend ce mal étrange. En fait il s'agit du paludisme.

le chercheur français Alphonse Laveran
ne découvrira l'agent transmetteur -le moustique- qu'en 1878.




camionFr3Août 1830 (après les 3 Glorieuses) : le drapeau tricolore flotte sur le clocher de Glomel. 467 condamnés s'évadent du bagne !
(Au "Cinéjib" : Marie Fauvel)

drapeauphotos Pierre Mathiote                                                                                          jungle

Patrick Soquier dans la jungle glomelloise

maquette


Une maquette à l'emplacement où jadis fut implanté le camp 

archives



 RÉTROspective

les SPECTACLES au programme du TNP
lors de sa sortie de scène (fin 2006)

 

"Barouf en campagne"2006 contes cruels 

Au fin fond de la Bretagne intérieure, un pays oublié.

Yvette Pénanguer, veuve en mal de solitude, se prépare à rejoindre un club échangiste.

Albert le Borgne, attendant un miracle du grand Saint Patrick, rencontre sur sa route une rave.

Deux destins croisés, deux solitudes, deux folies douces.

Des mots, des mythes,

des rêves, des sons,

des amants en attente de rédemption,

un verbe qui se fait chair.

L'épopée des humbles,

et l'humour grinçant de ceux qui n'ont rien à perdre.

"Pour épouser définitivement ce nouveau monde, elle s'était fait tatouer un papillon sur l'épaule gauche et, pour garder une assurance dans le monde d'avant, une Sainte Anne sur la cuisses droite. Du catholicisme à l'échangisme, le saut, du coup, paraissait jouable." (extraits)

Le spectacle tourne sous forme allégée (30 minutes).

"Clown atomique, le retour"2005 

Spectacle coproduit avec Diwan Quimperlé

Spectacle en tournée en 2005-2006

Le nucléaire nouveau se profile à l'horizon raffarinesque, beaucoup moins gouleyant que le beaujolais. Le clown atomique (Jean Kergrist), ex-Zorro breton pourfendeur d'atome, Jeanne d'Arc naguère appelée par Sainte Anne pour bouter les centrales loin de Plogoff, décide de reprendre du service. Mais en 25 ans il a pris un sérieux coup de vieux. Pas certain qu'il réussisse à réitérer ses galipettes clownesques !
Il se met à la recherche d'un remplaçant. Pas facile : tous les intermittents ont du plomb dans l'aile. Finalement il déniche Marcel (Lors Jouin), commis de ferme dont le patron vient de partir en retraite. Juste quelques petits problèmes : Marcel a du mal à entrer dans les habits du clown, ne parle que breton et n'en fait qu'à sa tête. Le has been va essayer d'apprivoiser le barbare.
Les élèves de l'école de musique du pays Fisel (Étienne Cabaret à la clarinette, Yann Le Corre à l'accordéon, Erwan Pavec à la bombarde) de leurs couacs harmonieux, tentent de gommer les dissonances en arbitrant l'inévitable conflit de génération;.

(Photo : Jean Kergrist et Lors Jouin en action)

Ce spectacle a fêté, le 9 avril 2005 à la salle des fêtes de Kergrist-Moëlou les 30 ans du T.N.P.

Il y a 50 ans, dans un garage aménagé en salle de patronage situé derrière la boulangerie de ce même bourg de Kergrist-Moëlou, Jean Kergrist faisait ses débuts amateurs à la scène dans le rôle très intellectuel d' "Ugène chef de gare", préparé pour la "Coupe de la joie", organisée par la JAC de l'époque.
En 1975, il y a 30 ans, avec le "Clown atomique", naissait à Lyon le TNP.
Aujourd'hui, après plus de 6.000 heures de scène et plus d'un million de spectateurs dans tous les pays européens, à l'exception de l'Angleterre, et dans tous les départements français, à l'exception de la Corse (aucune explication à ces deux exceptions !) le "clown atomique" revient à son point de départ, mettant en scène sa propre disparition.


"Les bagnards" et "Bagnards en cavale"2003-2006

Après "Les bagnards", joué durant deux ans (2003-2004) les vendredis d'été au Camp de GLOMEL (22), une nouvelle version, différente, plus légère et adaptable à tous les lieux.

Évocation historique, certifiée sans abbayes, châteaux, rois, princesses ou chevaliers.
Hommage aux bagnards d'hier et d'aujourd'hui.

Visite imaginée du fameux bagne de Glomel (lié à la construction de la Tranchée du canal de Nantes à Brest), en compagnie de Henri Lharidon (alias Jean Kergrist), cultivateur à la retraite, arrière arrière petit fils de Célestin Lharidon, concierge du bagne de Glomel dans les années 1823-1832, grand trafiquant d'eau de vie et de cidre.

La complainte des bagnards de Glomel est interprétée par le groupe Boufadou

(photo : Henri Lharidon, accompagné de son vélo-sono)

Ce spectacle n'est pas une reconstitution historique. Il mêle histoire passée et présente au travers du regard d'un petit paysan retraité dont l'ancêtre se trouvait au croisement des tensions du bagne. Regard imaginé des petites gens, ballottés par l'Histoire et les pouvoirs, rusés à assurer dans la bonne humeur leur survie précaire.

Aux antipodes des sons et lumières habituels, le spectacle privilégie la proximité plutôt que la foule, le travail d'acteurs plutôt que la bande enregistrée, l'imaginaire plutôt que le réalisme.

La tranchée, saignée de 23 mètres de profondeur permettant aux bassins versants de l'Aulne et du Blavet de communiquer par le Canal de Nantes à Brest, a été percée par des déserteurs de l'armée royale, sous la Restauration. Le projet remonte à Vauban. La décision et le tracé à Napoléon. Les régimes passent, la tranchée reste...
 

Une maquette du camp (2m sur 1,5m), ouverte en son centre en forme de castelet horizontal, accompagne l'évocation historique du camp par Henri Lharidon, autoproclamé guide officiel de la Tranchée. Henri a labouré pendant des années ce champ des bagnards et connaît leur histoire comme sa poche. Il sort de sa musette de nombreuses traces et ressuscite son arrière-arrière grand-père Célestin pour l'interviewer.

La recherche historique, effectuée aux Archives de Saint Brieuc, Quimper, Guingamp, Pontivy et Brest fait aussi l'objet d'une exposition, avec animations à destination des scolaires.

Les éditions "Keltia Graphic" ont publié cette recherche, dans un livre historique intitulé "Les bagnards du canal de Nantes à Brest" la vie au camp de Glomel (1823-1832) -distribution Coop Breizh- 230 pages (dont 20 d'illustrations) - Prix : 16,50 euros (cf. bon de commande à la rubrique "dates tarifs contacts" et description à la rubrique "livres").

La maquette (2m x 1,5 m) du camp de Glomel. À l'intérieur du camp on aperçoit la tête de l'ancêtre Célestin, concierge au camp.

Les murs du camp des bagnards étaient en mottes de terre. La couverture en chaume. Les portes des salles n'ouvraient que vers l'intérieur du rectangle. Au milieu se trouvait les chaudrons servant à la cuisine ainsi que les cordes de bois de chauffe et les deux futailles montées sur charrette pour amener l'eau d'une fontaine située à 100 mètres. L'unique entrée du camp, un grand portail orienté à l'ouest, donnait sur le chemin conduisant au chantier.

Quatre dortoirs, constitués de hamacs superposés, installés sur deux rangs, étaient destinés aux bagnards. Le dortoir des gendarmes (50 places) comportaient des lits. En face : une infirmerie (30 places), des magasins et le bureau de l'agent comptable, le logement des concierges, un cachot et une chapelle.

Initialement prévu pour 400 déserteurs, ce camp en hébergera parfois jusqu'à 650 dans des conditions d'hygiène plus que précaires. La peur du choléra, qui sévissait à Paris en avril 1832 et qui se propageait vers l'ouest du pays, sonna le glas de ce bagne abracadabrantesque. Les condamnés furent vite évacués sur le fort de Quélern (Finistère).

Une conférence contée, avec expo, maquette et projection de documents d'archives, tourne en ce moment dans différentes villes de Bretagne (voir rubrique "dates lieux"). Des visites guidées sont également organisées à Glomel sur les lieux du bagne.

Le livre "Les bagnards du canal de Nantes à Brest" en est déjà à sa huitième édition (15.000 exemplaires)
 

ÉTÉ 2005

-Le spectacle "Bagnards en cavale" a été présenté sur une péniche le long du canal de l'Erdre à Brest au cours de l'été 2005. Départ de Pontivy le 23 juillet avec spectacle tous les mardis et vendredis 21h30 dans les villes traversées. Arrivée à Sucé sur Erdre le 16 août.

Cf, à la rubrique "coups de coeur, coups de gueule de ce site, notre visite impromptue, le 16 août 2005, à la mairie de Nantes, seule ville à avoir refusé le spectacle.

 

 

 

-Un nouvel ouvrage intitulé "Bagnards en cavale" est sorti fin juin 2005 chez Keltia-Graphic (Spézet-29)

(cf rubrique "livres")

(photo Madeleine Ropars)

 

En juillet 2005 le réalisateur Théo Robichet a tourné un documentaire (52 minutes) sur "Les mémoires du canal de Nantes à Brest", avec de larges extraits du spectacle. Production : Zarafa Films, Pantin. 

CE FILM, INTITULÉ AR "C'HANAL", EST SORTI en DVD chez ZARAFA PARIS cf pour commande la page tarifs dates : http://pagesperso-orange.fr/kergrist/tarifsdates.html

 

ÉTÉ 2006, NOUVELLE TOURNÉE

Au tour de la liaison Manche-Océan, de Redon (15 juillet) à Évran (11 août) sur la Vilaine, l'Ille, le canal d'Ille-et-Rance et la Rance, avec de nouveaux éléments sur les canaux bretons et la Vilaine, ainsi que sur les prisonniers espagnols commis d'office au creusement du canal d'Ille et Rance sous l'Empire.

 

"Le fabuleux destin d'Oussama ben laPoule" 2002
Conte merveilleux, agrémenté de clowneries diverses et d'une farandole de marionnettes avec final en forme de nuit celtique

 

Pestacle créé avec les conseils amicaux et néanmoins techniques de Virginie et Gépetto
Théâtre Impérial de Tronjoly à Gourin

 

Résumé de l'action :
Le coq Roudoudou, champion de la poulaille en gros, conseillé par sa grande amie Méchiée de Vivando, truie rose d'Amérique, persuade le roi Morveux, âne de Bretagne, de construire en plein centre de son domaine une tour mégagéante destinée à remplacer les tours jumelles de Nouille York.
Lors d'une enquête publique secrète, Oussama Ben La Poule, assistée de José Le Bovidé, apprend qu'il s'agit d'une tour cracheuse. Sous la tour : un énorme four, brûlant farines animales, boues, lisiers, fientes et toutes les saloperies du royaume.
Oussama Ben La Poule va tenter de faire capoter ce projet abracadabrantesque

 

La première a eu lieu lors du Festival Marionnettes de Gourin le 15 juin 2002 à l'invitation du Théâtre Impérial de Tronjoly

 

 

 

Puis le spectacle a été joué tous les vendredis d'été au Boed Kafé (Glomel-22)

 

"Toujours à l'affût du moindre fait d'actualité, Jean Kergrist a ce fabuleux don des très bons comédiens de les transformer en clowneries sans en diminuer le sérieux" (Le Télégramme)

"Dans ce nouveau spectacle, Jean Kergrist est au sommet de son art" (Ouest-France)

"Train d'enfer" 2001 

Spectacle de contes voyageurs dans le "Train nommé désir" de Madeleine Ropars sur la ligne Carhaix-Paimpol.

"La gavotte du cochon"gavotte 2000 contes paysans d'aujourd'hui

(Prix régional à la création 2000)

LE SPECTACLE

Dans l'astrologie bretonne, nous sommes récemment passés de l'ère de la vache à celle du cochon, de la rumination au zapping digestif. Cela valait bien un spectacle de contes. Marcel, Fernand, Georgina, Charly, Antoinette, Léonie, Albert... et autres flèches du Centre Bretagne, vont nous mener par le bout du groin dans des histoires parfois tortueuses, parfois lumineuses, à la fois tendres et cruelles, derrière un cochon à la recherche de l'ange.

Musique : Ar Re Yaouank ("Breizh Positive")
Masque : Jean-Luc Henriot (Compagnie "Le Masque en Mouvement")
Bande son : Claude Gosson
Photos : Claudine Simon
.

"Au lieu de payer très cher le psy, je me tourne vers vous, chers spectateurs ; merci de remplir ma tirelire en écoutant mes histoires de fou"

gavotte

photos Claudine Simon

LA MISE EN SCÈNE

Elle est de plus en plus épurée. Kergrist joue presque à mains nues. Une simple bande sonore avec Ar Re Yaouank aux fourneaux pour se dégourdir un peu les jambes. Un groin de clown en guise de clin d'oeil au passé clownesque.
1h40 sans entracte


 

APRÈS LA CRÉATION LES VENDREDIS D'ÉTÉ AU "BON BARDE" (ROSTRENEN -22), LE SPECTACLE EST DÉSORMAIS EN TOURNÉE (cf page dates et lieux)

LA PRESSE :

"Kergrist évoque de manière joyeuse, satirique et parfois cruelle les problèmes du monde rural avec un final rocambolesque" (Ouest-france)

"A côté des poids lourds de la production estivale, il reste encore de la place dans le coeur du public pour des productions artisanales s'attachant, avec peu de moyens à dire le monde" (Le Télégramme)

Jean Kergrist révèle, pour ceux qui ne le connaissent pas encore, qu'il est un vrai conteur, et pas seulement un clown. (L'Écho de l'Armor et de l'Argoat)

"Salle comble, humour et poésie. Le talent de Jean Kergrist donne tant de corps à ses personnages qu'ils finissent par nous paraître authentiques" (Poher Hebdo)

Des histoires qui font voyager dans l'absurde. Les situations sont cruelles, burlesques, tortueuses et tendres... (Midi Libre Lozère)

Jean Kergrist dit les joies et les peines du monde rural. Le tout avec un esprit facétieux, à l'image de ses personnages (La Sarthe Agricole)


pour vous mettre en appétit, en avant-première, découvrez une des histoires de ce nouveau spectacle :

"LÉONIE ET L'ENSILEUSE"
DISTINCTION
En date du 14/12/00, "La gavotte du cochon" a obtenu du Conseil régional de Bretagne le "prix régional à la création artistique 2000". Depuis 1987, le Conseil régional de Bretagne "récompense, une fois l'an, les artistes bretons, qui, au cours de l'année écoulée, ont marqué la vie culturelle de leur région. Tous ont en commun de vivre et de travailler en Bretagne, d'y puiser leur inspiration et de donner au public breton la primeur de leur création".

photos Madeleine Ropars


Improvisations clownesques 1995 à 2013

Des spectacles "Kleenex" (jetables)
Suite de courtes interventions dans la rue ou lors de congrès, assemblées générales, fêtes diverses...
Quelques personnages de bande dessinée (secrétaire d'étable, mirlitaire, infirmière, curé, paysan...) sèment leur zone à la recherche de partenaires dans le public.

etable
Le Sous-Secrétaire d' Etables aux Colloques Agricoles pendant son discours
(20 ans des écoles Diwan à Morlaix.)

(cf. aussi la photo et l'article du Télégramme lors de la manif eau pure de Binic : "eau pure"

également la manif de Quintin contre l'enfouissement des déchets nucléaires : "Quintin"
ou l'intervention ministérielle ubuesque au festival de Vassivières : "Vassivières"
photo le Télégramme

Ce personnage clownesque peut aussi se présenter masqué (c'est à dire en costard cravate et sans nez rouge) dans le cadre de la clown-analyse au service de la créativité des entreprises. Quelques entreprises déjà visitées : CCERM, centres de gestion (56), Service psychiatrique de l'hôpital de Pont-Labbé (29), CAVAC, coopérative agricole (85), EuroRSCG (Paris), CCER, centres de gestion (Orléans), Caisse Primaire de Sécurité Sociale (Tours), Crédit Mutuel de Bretagne (35), FRCUMA et CEDAG (Rennes), groupe EVEN, GROUPAMA, LAÎTA...

L'expert international, bardé de diplômes et de publications, très sérieusement présenté par l'animateur d'une table ronde, fait peu à peu, au cours de ses interventions, déraper le sujet vers l'insolite et le surréaliste. Le jeu consiste à savoir à partir de quel moment les auditeurs s'en aperçoivent. Pas toujours évident ! Plus tu dis de conneries, plus t'es crédible. Seuls comptent look et diplômes.

 

"Grand bal à St Lubin"1996 (durée 1h40)
les années 1950 en Centre Bretagne

Ces contes ont été initialement créés pour la radio (ex ORTF) au début des années 70.
Il s'agit d'une épopée rurale où vous ne trouverez ni fées, ni ogres, ni sorcières.
Le merveilleux est ailleurs : des paysans rieurs et farceurs, à l'aise dans leurs sabots.


Saint Lubin est un petit village du Centre Bretagne.
Les paysans qui gravitent autour du village dans les années d'après-guerre ont fourni la matière de ces contes. Leurs silhouettes et leurs éclats de voix hantent encore des lieux qui, même remembrés, existent toujours.

photos Claudine Simon


Lors de la création, ainsi qu'au festival Off d'Avignon, la presse a fait à ce spectacle un accueil unanime:

"Kergrist rend au Centre Bretagne les reliefs et les aspérités de sa culture" (Ouest-France)

"Une vie de tous les jours, vue à la loupe par un fin observateur, narrée avec beaucoup d'humour par un comédien de grand talent" (Le Télégramme)

"Ne vous privez pas d'un moment rare de joie nostalgique" (Poher Hebdo)

"Kergrist fait un tabac avec ce qui restera le spectacle de l'été"
(Nekepell)

"C'est un peu comme si on appartenait à la famille" (Le Dauphiné Libéré)

"A Avignon, Kergrist revient sur les traces de ses premiers amours" (La Provence)

cf aussi, sur le web, la critique de "passion-théâtre": "ici on tutoie les Géants"

site passion-théâtre


De nombreux festivals de contes ont déjà accueilli "Grand bal à St Lubin" et "La gavotte du cochon":
"Nuit du conte" Plaisir (78), "Paroles de conteurs" Vassivière (Limousin), "Contes d'Hiver" ODDC St Brieuc, "Nuit de la parole" Mellac (29), "Quinzaine du conte" du pays de La Roche aux Fées, "Nocthalies" de Chateauroux, "Festival du Pont du Bonhomme" Lanester (56), "Festival de St Sébastien sur Loire" (44), "Festival de contes" d'Aurillac, "Festival du rire" Gestel (56), festival ADAO Brest, Mots d'Hiver Sarthe, Contes et Rencontres Lozère...
cliquez aussi sur "dates et lieux des prochains spectacles"

La série des clowns (1975 à 1995) sera  bientôt ici répertoriée... 

...En attendant, elle est longuement évoquée dans le livre "Chronique brouillonne d'une gloire passagère" éditions Keltia Graphic 2008, (10 euros)  cf. à la rubrique livres.

"Le clown chomdu" 1993

"Le côtre d'Armorc'h" 1992

"La madone du top niveau" 1991

"Molute lambda" 1990

"Le clown perd la boule" 1989

"Le clown docteur chef" 1987

"Le clown informatique" 1985

"Le clown cocogéma" 1984

"Le clown d'orgueil" 1981

"Le clown agricole" 1979

"La fièvre acheteuse" 1977

 "Le clown atomique" 1975

 Spectacle fétiche du TNP (Théâtre National Portatif), joué plus de 1000 fois, et en plusieurs langues, à travers toute l'Europe.

clown atomique

Un premier film
"Le Missionnaire"
Tourné en Bretagne en 1983, le film (1heure 03, couleur, bilingue) est aujourd'hui disponible en DVD (cf rubrique dates, tarifs, commandes).


On a le plaisir d'y retrouver, autour de Jean Kergrist (le Missionnaire) et Gwénaël Hamon (le petit breton):
-les comédiens de Folle Pensée (Roland Fichet, Annie Lucas, Julien Simon, Hugues Charbonneau, Daniel Joffre...)
-Glenmor, jouant son propre rôle de barde, accroché aux branches d'un hêtre.
-Y-F Kémener interprêtant une complainte du Barzaz Breizh
-Le groupe Kornog, les Diaouled ar menez, la chorale Jef le Penvern
-Une troupe de bonnes soeurs à cheval...
La belle Dahut, fille du roi Gradlon (Annie Lucas), essaye d'attirer le Missionnaire, prenant ainsi sa revanche sur un autre missionnaire (St Korentin) qui, jadis, l'avait engloutie. (photo Dany Hamon )

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