À L'AFFICHE

1-ÉCHOS DU TOURNAGE

"Qui a tué Poulain Corbion ?"

Scénario et Réalisation : Jean Kergrist
Genre : docu-fiction historique de 52 minutes
Coproduction : VO Poductions et Plan Large
Début du tournage 
-repérages des interviews pour le teaser : mars 2012
-des scènes de reconstitution historique : octobre 2012 ? (si les financements sont trouvés)

cf ausi à propos de Poulain-Corbion la rubrique livres

Lorge

Au château de Lorge l'Hermitage (22/03/12)

Repérage interview d'un des historiens, Guy de Sallier Dupin, qui nous raconte comment les Chouans, décrochant de Saint-Brieuc après la libération de tous les prisonniers, sont poursuivis par les Républicains et rattrapés alors qu'ils faisaient halte au château

(à la caméra Bertrand Oliviéro, à la prise de son Pierre-Marie Carsin)

***

Cérémonie

À l'angle de la cathédrale de Saint-Brieuc, fin octobre 2011 
Cérémonie annuelle  de l'association républicaine Poulain-Corbion
tous les derniers vendredi d'octobre
devant la plaque évoquant le meurtre de Poulain-Corbion par les Chouans.
(repérage pour le "teaser" du film)

***

le scénario est tiré de l'ouvrage portant le même titre :

couverture P-Corbion

    Fin janvier 1847, un « laboureur », Jacques Basset, et un marin, François Hernio, viennent en voisins et amis dans une longère de Beauvais, en Trébry (22), visiter l’ancien chef chouan Jean-François Le Nepvou de Carfort, 73 ans, affaibli et bientôt à l’agonie. Ils passent une dernière nuit à ses côtés, écoutant le récit des exploits de la chouannerie bretonne, qu’ils semblent d’ailleurs connaître par cœur, comme si Carfort le leur avait raconté mille fois. Ils donnent du « Général » à celui qui n’était que Lieutenant-Colonel. 

    Le récit du meurtre de Boishardy (1795) et de  l’attaque de Port Brieuc (1799) débute autour d’une table, de trois verres et d’un pichet de vin, puis se déplace vers le lit (Carfort se sent de plus en plus faible). La voix de Carfort devient le fil conducteur de toutes les scènes du film. 

    À la fin, on le retrouve sur son lit de mort et ses deux amis signent d’une croix (aucun des deux ne sait lire) son acte de décès en mairie de Trébry. Cet acte authentique, toujours conservé dans cette mairie, clôture le film. 

    Trois interviews contradictoires d'historiens contemporains viennent émailler le récit du chef chouan. Les évocations historiques seront tournées à l'automne avec des comédiens... si les aides cinématographiques à la réalisation sont accordées !


***

2-ÉCHOS DU TOURNAGE
"Les bagnards du canal de Nantes à Brest"
Réalisation : Pierre Mathiote
Scénario : Jean Kergrist et Pierre Mathiote
Genre : docu-fiction de 52 minutes
Coproduction : Cinergie Productions, France 3 Ouest,  France 3 national
http://www.cinergie-productions.fr/
Début du tournage : septembre 2008
Diffusion à l'antenne : 28 novembre 2009 à 15h25 sur FR3 Ouest (9 départements)
et début 2010 sur FR3 national (date exacte à préciser)

Photos : Pierre Mathiote, Mathieu Pélicart, Thierry Jeandot, Jean Kergrist

helicam





8 août 2009 : La prise la plus compliquée.
L'hélicam (petit hélicoptère avec caméra télécommandée située dans une bulle) vient de décoller pour filmer l'entrée de la tranchée.
L'image est prévue au générique de début et de fin du film.

Il a fallu renoncer au cinébulle (caméra sur mongolfière) prévu au départ, à l'image beaucoup plus stable, car les vents, sur plusieurs mois, ne sont jamais tombés à moins de 10 kmh (condition d'utilisation du cinébulle).

Avec l'hélicam, il a fallu s'y prendre aussi à plusieurs fois :
-l'hélico ne montait pas assez haut. Il a fallu tout arrêter pour commander et installer un moteur plus puissant.
-puis l'hélico, suite à une panne moteur, est tombé à l'eau. Il a fallu le démonter pièce à pièce pour le faire sécher. Heureusement, cette fois là, la caméra n'était pas à bord.






pierre30 et 31 mars 2009

Dernières prises de vues au Camp de Glomel


Jean Jacques Le Bozec, en tournant son champ pour y semer le maïs, percute de sa charrue une énorme pierre.
Elle correspond à l'endroit précis où se trouvaient les cuisines du camp, au centre du grand rectangle (90 x 54 mètres).

On enlève la pierre (photo).
Sous la pierre, une multitude d'objet : porcelaine, briques réfractaires, ustensiles divers... 












objets




On improvise un camp de fouille.

Une équipe, avec détecteur de métal, continue à prospecter le champ. Une autre creuse à l'emplacement de la grosse pierre (sous la tente).

On en ramènera de nombreux clous de charpentier -pas étonnant : l'ingénieur Lecor, pour construire le camp, avait fait venir de Brest, début 1823, des charpentiers de marine- ainsi que divers objets métalliques, dont un boulet et une pièce de monnaie de l'époque.













LUNDI 15/12/2008

archives
Reprise du tournage aux archives départementales 22. 


Le "cinéjib", sorte de grue à contrepoids sur laquelle s'installe le cadreur, est mis en place sur le travelling. La préparation du plan demande plusieurs heures. Il en restera 20 secondes à l'écran.

(à gauche de la photo : Virginie Shneider, chef lumière)




Ce dispositif permet, sans changer de plan, de cadrer au plus resserré sur la signature d'un des protagoniste de l'histoire -en l'occurrence, il s'agit d'une lettre de Lecor, l'ingénieur départemental des ponts et chaussées de l'époque- tout en élargissant -zoom arrière-  en passant par dessus les rayons des archives, jusqu'à la vision de la salle des archives dans son ensemble.
Dans le film la prise sera montée à l'envers : du plan d'ensemble à la signature de Lecor. De cette manière la netteté est plus facile à obtenir sur le plan serré.



MARDI 30/09/08
richer1
kerficel




















Tournage autour de Pontivy.
-Ile des recollets, au bord du canal. (photo de droite)
-Hauteur de Kerficel (commune de Malguenac). Derrière le champ de Maïs on devine la ville de Pontivy. (photo de gauche) À l'époque des faits (août 1830) le maïs ne gênait évidemment pas la vue sur Pontivy.

Philippe Richer (écharpe rouge) raconte à Jean Kergrist l'arrivée des mutins sur la ville.
À l'annonce des Trois Glorieuses (fin juillet 1830) 467 bagnards s'évadent du bagne "sans permission".
250 marchent sur Pontivy. Les Pontivyens pensent qu'ils vont mettre le feu à la ville.
Charles Beslay, l'entrepreneur (et ancêtre de Philippe Richer) prend son cheval pour les rattraper. Il réussit, par la seule force de son verbe, à les faire revenir sur Glomel.
Il monte ensuite à Paris à cheval, réclamer leur libération.
Ce qui sera obtenu 10 jours plus tard.

Philippe Richer s'est signalé à notre existence par la sortie d'un livre sur son ancêtre. Nous sommes ensuite entrés en relation amicale. Il est énarque, Conseiller d'Etat et ancien ambassadeur de France au Vietnam.


LUNDI 29/09/08
 
Au château de Ker Saint Eloy (Glomel)
Rencontre entre :
-Philippe Richer (lunettes), descendant direct de Charles Beslay, entrepreneur de la tranchée, futur doyen de la Commune de Paris en 1871
-et Le vicomte De Saisy, descendant direct du maire royaliste de Glomel en 1830.
dans la salle du château -autrefois la mairie- où se rencontraient leurs ancêtres, l'un républicain convaincu, l'autre royaliste acharné. La courtoisie est de rigueur. Le décor n'a pas changé d'un iota en deux siècles.

Accroupi : Pierre Mathiote, le réalisateur.

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à àl'extérieur une équipe filme la montée dans les escaliers de la Cité administrative

MERCREDI 24/08/09

clocherAux archives de Rostrenen :
J.K. tourne les pages du registre des décès de l'année 1826 : les condamnés et gendarmes décèdent en masse "suite de fièvre intermittente".

À l'époque personne ne comprend ce mal étrange. En fait il s'agit du paludisme.

le chercheur français Alphonse Laveran
ne découvrira l'agent transmetteur -le moustique- qu'en 1878.
camionFr3




























Août 1830 (après les 3 Glorieuses) : le drapeau tricolore flotte sur le clocher de Glomel. 467 condamnés s'évadent du bagne !
(Au "Cinéjib" : Marie Fauvel)

drapeau
photos Pierre Mathiote
                                                                                        Patrick Soquier dans la jungle glomelloisejungle

Une maquette à l'emplacement où jadis fut implanté le camp

maquette

archives

3-DEUX CONFÉRENCES À L'AFFICHE 


  "Les Bagnards du canal de Nantes à Brest"
borne
Durant ces deux dernières années, j’ai eu l’occasion de présenter cette conférence historique sur les bagnards du canal de Nantes à Brest dans une trentaine d’UTL de Bretagne.
Au fil des conférences, j’ai tenté d’en améliorer l’accompagnement visuel, initialement constitué de transparents. Aujourd’hui les projections se font en diaporama Power Point sur vidéo-projecteur, ce qui améliore beaucoup la qualité des images.
De nombreux documents iconographiques ont été ajoutés au montage initial.

THÈME DE LA CONFÉRENCE :
    La tranchée de Glomel (22), saignée de 23 mètres de profondeur sur 3,2 km de long, permettant aux bassins versants de l'Aulne et du Blavet de communiquer par le Canal de Nantes à Brest, a été percée par des déserteurs de l'armée royale, sous la Restauration. Le projet remonte à Vauban. La décision et le tracé à Napoléon.
    Ce travail titanesque, destiné initialement à désenclaver la rade de Brest en cas de blocus anglais, a été réalisé de 1823 à 1832. Près de 4.000 bagnards vont passer par ce chantier, vivant dans des baraquements provisoires construits en plein champ. Une cinquantaine de gendarmes les surveillent. Une trentaine d'administratifs les encadrent.
    L'époque est fertile en rebondissements politiques. Tous ont leur répercussion dans ce quadrilatère de bois et de terre. Ministres, Préfets, maires, directeurs, ingénieurs, comptables... vont échanger des milliers de lettres. Les « Trois Glorieuses » de 1830 vont provoquer la plus grande évasion du siècle. 250 bagnards vont marcher sur Pontivy.

    Tous ces documents proviennent des archives (St Brieuc, Quimper, Brest, Pontivy...) La projection des plus significatifs est aussi conçue comme une introduction à la lecture des documents d’archives.


Cinergie Productions a acheté les droits des deux ouvrages sur les bagnards avec l’intention de réaliser, pour France 3 national, un long-métrage en forme de « docu-fiction », à l'anatenne fin 2009. Cette conférence sur les bagnards de Glomel demeure donc plus que jamais d’actualité.


-Plus bas sur cette même page, à la rubrique rétrospective, vous trouverez de nombreux éléments concernant les spectacles du TNP (Théâtre National Portatif) consacrés, depuis 2003, aux bagnards de Glomel et, au chapitre "livres" de ce site, les références des deux ouvrages concernés : http://pagesperso-orange.fr/kergrist/livres.html

-Pour les groupes : une conférence guidée du site de la Grande Tranchée de Glomel vous est aussi proposée. Durée 2 heures. Possibilité de déjeuner à l'auberge de St Péran, à proximité immédiate du site. Hébergement possible, soit à l'auberge de St Péran (10 chambres) soit à Canal Chouette (4 chambres d'hôtes), au bord du canal : http://canalchouette.free.fr



"Faut-il en rire ?"  
annexe
Au cours de ces conférences sur les bagnards, de nombreuses questions m’ont été posées sur mon itinéraire de comédien, d’écrivain et de metteur en scène. Ces questions m’ont incité à écrire un ouvrage intitulé « Chronique brouillonne d’une gloire passagère » (voir la rubrique "livres"). Il s’agit d’un mélange de chroniques et d’anecdotes retraçant mon parcours, de la ferme bretonne parentale des années 50 aux aventures théâtrales avec Jean Vilar, Roger Planchon ou Marcel Maréchal… de l’ordre des dominicains, où je suis resté cinq ans, à mai 68 en Avignon avec des escapades en Inde, en Bosnie ou en Afrique… de mes démêlés avec la censure politique ou médiatique… des interventions clownesques sur des sujets brûlants, de Plogoff aux canaux bretons en passant par les incinérateurs, les OGM ou les tests ADN…
    Comme cet ouvrage, sorti en février 2008 chez Keltia Graphic (l’éditeur des bagnards), est agrémenté d’un cahier central de 65 photos, je n’ai eu qu’un petit pas à faire pour le transformer en diaporama et m’en servir comme fil conducteur d’une conférence intitulée : « Faut-il en rire ? ».

    À partir de mon itinéraire clownesque, évoqué à l’aide d’un diaporama de documents photographiques et de coupures de presse, j’essaie de montrer comment, face à la montée des fanatismes, le rire peut contribuer, sinon à transformer le monde, du moins à en promouvoir l’esprit démocratique.

    Cette conférence, placée sous le signe de la bonne humeur et de l’humour, est disponible à partir de Septembre 2008.                                                                                                                                                                                                         Photo Michel Guillaume
Ploufragan le 8/03/08

Ces deux conférences sont proposées à toutes les associations ou aux particuliers intéressés (UTL, bibliothèques, cafés, centres culturels, bistrots de l’histoire…)
                  

Conditions de rémunération : 150 € la conférence + le déplacement : 0,35 € du Km au départ de Glomel (22).
ÉQUIPEMENT NÉCESSAIRE : micro, écran et vidéo projecteur pour PowerPoint (durée 1h30 + débat).



4-RÉTROspective

les SPECTACLES au programme du TNP
lors de sa sortie de scène (fin 2006)

 

"Bagnards en cavale"

Après "Les bagnards", joué durant deux ans (2003-2004) les vendredis d'été au Camp de GLOMEL (22), une nouvelle version, différente, plus légère et adaptable à tous les lieux.

Évocation historique, certifiée sans abbayes, châteaux, rois, princesses ou chevaliers.
Hommage aux bagnards d'hier et d'aujourd'hui.

Visite imaginée du fameux bagne de Glomel (lié à la construction de la Tranchée du canal de Nantes à Brest), en compagnie de Henri Lharidon (alias Jean Kergrist), cultivateur à la retraite, arrière arrière petit fils de Célestin Lharidon, concierge du bagne de Glomel dans les années 1823-1832, grand trafiquant d'eau de vie et de cidre.

La complainte des bagnards de Glomel est interprétée par le groupe Boufadou

(photo : Henri Lharidon, accompagné de son vélo-sono)

Ce spectacle n'est pas une reconstitution historique. Il mêle histoire passée et présente au travers du regard d'un petit paysan retraité dont l'ancêtre se trouvait au croisement des tensions du bagne. Regard imaginé des petites gens, ballottés par l'Histoire et les pouvoirs, rusés à assurer dans la bonne humeur leur survie précaire.

Aux antipodes des sons et lumières habituels, le spectacle privilégie la proximité plutôt que la foule, le travail d'acteurs plutôt que la bande enregistrée, l'imaginaire plutôt que le réalisme.

La tranchée, saignée de 23 mètres de profondeur permettant aux bassins versants de l'Aulne et du Blavet de communiquer par le Canal de Nantes à Brest, a été percée par des déserteurs de l'armée royale, sous la Restauration. Le projet remonte à Vauban. La décision et le tracé à Napoléon. Les régimes passent, la tranchée reste...

 

Une maquette du camp (2m sur 1,5m), ouverte en son centre en forme de castelet horizontal, accompagne l'évocation historique du camp par Henri Lharidon, autoproclamé guide officiel de la Tranchée. Henri a labouré pendant des années ce champ des bagnards et connaît leur histoire comme sa poche. Il sort de sa musette de nombreuses traces et ressuscite son arrière-arrière grand-père Célestin pour l'interviewer.

La recherche historique, effectuée aux Archives de Saint Brieuc, Quimper, Guingamp, Pontivy et Brest fait aussi l'objet d'une exposition, avec animations à destination des scolaires.

Les éditions "Keltia Graphic" ont publié cette recherche, dans un livre historique intitulé "Les bagnards du canal de Nantes à Brest" la vie au camp de Glomel (1823-1832) -distribution Coop Breizh- 230 pages (dont 20 d'illustrations) - Prix : 16,50 euros (cf. bon de commande à la rubrique "dates tarifs contacts" et description à la rubrique "livres").

La maquette (2m x 1,5 m) du camp de Glomel. À l'intérieur du camp on aperçoit la tête de l'ancêtre Célestin, concierge au camp.

Les murs du camp des bagnards étaient en mottes de terre. La couverture en chaume. Les portes des salles n'ouvraient que vers l'intérieur du rectangle. Au milieu se trouvait les chaudrons servant à la cuisine ainsi que les cordes de bois de chauffe et les deux futailles montées sur charrette pour amener l'eau d'une fontaine située à 100 mètres. L'unique entrée du camp, un grand portail orienté à l'ouest, donnait sur le chemin conduisant au chantier.

Quatre dortoirs, constitués de hamacs superposés, installés sur deux rangs, étaient destinés aux bagnards. Le dortoir des gendarmes (50 places) comportaient des lits. En face : une infirmerie (30 places), des magasins et le bureau de l'agent comptable, le logement des concierges, un cachot et une chapelle.

Initialement prévu pour 400 déserteurs, ce camp en hébergera parfois jusqu'à 650 dans des conditions d'hygiène plus que précaires. La peur du choléra, qui sévissait à Paris en avril 1832 et qui se propageait vers l'ouest du pays, sonna le glas de ce bagne abracadabrantesque. Les condamnés furent vite évacués sur le fort de Quélern (Finistère).

Une conférence contée, avec expo, maquette et projection de documents d'archives, tourne en ce moment dans différentes villes de Bretagne (voir rubrique "dates lieux"). Des visites guidées sont également organisées à Glomel sur les lieux du bagne.

Le livre "Les bagnards du canal de Nantes à Brest" en est déjà à sa huitième édition (15.000 exemplaires)

 

ÉTÉ 2005

-Le spectacle "Bagnards en cavale" a été présenté sur une péniche le long du canal de l'Erdre à Brest au cours de l'été 2005. Départ de Pontivy le 23 juillet avec spectacle tous les mardis et vendredis 21h30 dans les villes traversées. Arrivée à Sucé sur Erdre le 16 août.

Cf, à la rubrique "coups de coeur, coups de gueule de ce site, notre visite impromptue, le 16 août 2005, à la mairie de Nantes, seule ville à avoir refusé le spectacle.

 

 

 

 

 

 

-Un nouvel ouvrage intitulé "Bagnards en cavale" est sorti fin juin 2005 chez Keltia-Graphic (Spézet-29)

(cf rubrique "livres")

(photo Madeleine Ropars)

 

En juillet 2005 le réalisateur Théo Robichet a tourné un documentaire (52 minutes) sur "Les mémoires du canal de Nantes à Brest", avec de larges extraits du spectacle. Production : Zarafa Films, Pantin. 

CE FILM, INTITULÉ AR "C'HANAL", EST SORTI en DVD chez ZARAFA PARIS cf pour commande la page tarifs dates18 : http://pagesperso-orange.fr/kergrist/tarifsdates.html

 

ÉTÉ 2006, NOUVELLE TOURNÉE

Au tour de la liaison Manche-Océan, de Redon (15 juillet) à Évran (11 août) sur la Vilaine, l'Ille, le canal d'Ille-et-Rance et la Rance, avec de nouveaux éléments sur les canaux bretons et la Vilaine, ainsi que sur les prisonniers espagnols commis d'office au creusement du canal d'Ille et Rance sous l'Empire.


 

"La gavotte du cochon"gavotte contes paysans d'aujourd'hui

(Prix régional à la création 2000)

LE SPECTACLE

Dans l'astrologie bretonne, nous sommes récemment passés de l'ère de la vache à celle du cochon, de la rumination au zapping digestif. Cela valait bien un spectacle de contes. Marcel, Fernand, Georgina, Charly, Antoinette, Léonie, Albert... et autres flèches du Centre Bretagne, vont nous mener par le bout du groin dans des histoires parfois tortueuses, parfois lumineuses, à la fois tendres et cruelles, derrière un cochon à la recherche de l'ange.

 

Musique : Ar Re Yaouank ("Breizh Positive")
Masque : Jean-Luc Henriot (Compagnie "Le Masque en Mouvement")
Bande son : Claude Gosson
Photos : Claudine Simon
.

"Au lieu de payer très cher le psy, je me tourne vers vous, chers spectateurs ; merci de remplir ma tirelire en écoutant mes histoires de fou"

gavotte

photos Claudine Simon



 

LA MISE EN SCÈNE

Elle est de plus en plus épurée. Kergrist joue presque à mains nues. Une simple bande sonore avec Ar Re Yaouank aux fourneaux pour se dégourdir un peu les jambes. Un groin de clown en guise de clin d'oeil au passé clownesque.

1h40 sans entracte

 

APRÈS LA CRÉATION LES VENDREDIS D'ÉTÉ AU "BON BARDE" (ROSTRENEN -22), LE SPECTACLE EST DÉSORMAIS EN TOURNÉE (cf page dates et lieux)

LA PRESSE :

"Kergrist évoque de manière joyeuse, satirique et parfois cruelle les problèmes du monde rural avec un final rocambolesque" (Ouest-france)

"A côté des poids lourds de la production estivale, il reste encore de la place dans le coeur du public pour des productions artisanales s'attachant, avec peu de moyens à dire le monde" (Le Télégramme)

Jean Kergrist révèle, pour ceux qui ne le connaissent pas encore, qu'il est un vrai conteur, et pas seulement un clown. (L'Écho de l'Armor et de l'Argoat)

"Salle comble, humour et poésie. Le talent de Jean Kergrist donne tant de corps à ses personnages qu'ils finissent par nous paraître authentiques" (Poher Hebdo)

Des histoires qui font voyager dans l'absurde. Les situations sont cruelles, burlesques, tortueuses et tendres... (Midi Libre Lozère)

Jean Kergrist dit les joies et les peines du monde rural. Le tout avec un esprit facétieux, à l'image de ses personnages (La Sarthe Agricole)

pour vous mettre en appétit, en avant-première, découvrez une des histoires de ce nouveau spectacle :

"LÉONIE ET L'ENSILEUSE"

DISTINCTION

En date du 14/12/00, "La gavotte du cochon" a obtenu du Conseil régional de Bretagne le "prix régional à la création artistique 2000". Depuis 1987, le Conseil régional de Bretagne "récompense, une fois l'an, les artistes bretons, qui, au cours de l'année écoulée, ont marqué la vie culturelle de leur région. Tous ont en commun de vivre et de travailler en Bretagne, d'y puiser leur inspiration et de donner au public breton la primeur de leur création".

photo Madeleine Ropars



 

"Clown atomique, le retour" (2005)

Spectacle coproduit avec Diwan Quimperlé

Spectacle en tournée en 2005-2006

Le nucléaire nouveau se profile à l'horizon raffarinesque, beaucoup moins gouleyant que le beaujolais. Le clown atomique (Jean Kergrist), ex-Zorro breton pourfendeur d'atome, Jeanne d'Arc naguère appelée par Sainte Anne pour bouter les centrales loin de Plogoff, décide de reprendre du service. Mais en 25 ans il a pris un sérieux coup de vieux. Pas certain qu'il réussisse à réitérer ses galipettes clownesques !
Il se met à la recherche d'un remplaçant. Pas facile : tous les intermittents ont du plomb dans l'aile. Finalement il déniche Marcel (Lors Jouin), commis de ferme dont le patron vient de partir en retraite. Juste quelques petits problèmes : Marcel a du mal à entrer dans les habits du clown, ne parle que breton et n'en fait qu'à sa tête. Le has been va essayer d'apprivoiser le barbare.
Les élèves de l'école de musique du pays Fisel (Étienne Cabaret à la clarinette, Yann Le Corre à l'accordéon, Erwan Pavec à la bombarde) de leurs couacs harmonieux, tentent de gommer les dissonances en arbitrant l'inévitable conflit de génération;.

(Photo : Jean Kergrist et Lors Jouin en action)

Ce spectacle a fêté, le 9 avril 2005 à la salle des fêtes de Kergrist-Moëlou les 30 ans du T.N.P.

Il y a 50 ans, dans un garage aménagé en salle de patronage situé derrière la boulangerie de ce même bourg de Kergrist-Moëlou, Jean Kergrist faisait ses débuts amateurs à la scène dans le rôle très intellectuel d' "Ugène chef de gare", préparé pour la "Coupe de la joie", organisée par la JAC de l'époque.
En 1975, il y a 30 ans, avec le "Clown atomique", naissait à Lyon le TNP.
Aujourd'hui, après plus de 6.000 heures de scène et plus d'un million de spectateurs dans tous les pays européens, à l'exception de l'Angleterre, et dans tous les départements français, à l'exception de la Corse (aucune explication à ces deux exceptions !) le "clown atomique" revient à son point de départ, mettant en scène sa propre disparition.

 

"Barouf en campagne"contes cruels (2006)

Au fin fond de la Bretagne intérieure, un pays oublié.

Yvette Pénanguer, veuve en mal de solitude, se prépare à rejoindre un club échangiste.

Albert le Borgne, attendant un miracle du grand Saint Patrick, rencontre sur sa route une rave.

Deux destins croisés, deux solitudes, deux folies douces.

 

Des mots, des mythes,

des rêves, des sons,

des amants en attente de rédemption,

un verbe qui se fait chair.

L'épopée des humbles,

et l'humour grinçant de ceux qui n'ont rien à perdre.

 

"Pour épouser définitivement ce nouveau monde, elle s'était fait tatouer un papillon sur l'épaule gauche et, pour garder une assurance dans le monde d'avant, une Sainte Anne sur la cuisses droite. Du catholicisme à l'échangisme, le saut, du coup, paraissait jouable." (extraits)

Le spectacle tourne sous forme allégée (30 minutes).

 

"Grand bal à St Lubin" (durée 1h40) (créé en1996)
les années 1950 en Centre Bretagne

Ces contes ont été initialement créés pour la radio (ex ORTF) au début des années 70.
Il s'agit d'une épopée rurale où vous ne trouverez ni fées, ni ogres, ni sorcières.
Le merveilleux est ailleurs : des paysans rieurs et farceurs, à l'aise dans leurs sabots.


Saint Lubin est un petit village du Centre Bretagne.
Les paysans qui gravitent autour du village dans les années d'après-guerre ont fourni la matière de ces contes. Leurs silhouettes et leurs éclats de voix hantent encore des lieux qui, même remembrés, existent toujours.

photos Claudine Simon



Lors de la création, ainsi qu'au festival Off d'Avignon, la presse a fait à ce spectacle un accueil unanime:

"Kergrist rend au Centre Bretagne les reliefs et les aspérités de sa culture" (Ouest-France)

"Une vie de tous les jours, vue à la loupe par un fin observateur, narrée avec beaucoup d'humour par un comédien de grand talent" (Le Télégramme)

"Ne vous privez pas d'un moment rare de joie nostalgique" (Poher Hebdo)

"Kergrist fait un tabac avec ce qui restera le spectacle de l'été"
(Nekepell)

"C'est un peu comme si on appartenait à la famille" (Le Dauphiné Libéré)

"A Avignon, Kergrist revient sur les traces de ses premiers amours" (La Provence)

cf aussi, sur le web, la critique de "passion-théâtre": "ici on tutoie les Géants"

site passion-théâtre


De nombreux festivals de contes ont déjà accueilli "Grand bal à St Lubin" et "La gavotte du cochon":
"Nuit du conte" Plaisir (78), "Paroles de conteurs" Vassivière (Limousin), "Contes d'Hiver" ODDC St Brieuc, "Nuit de la parole" Mellac (29), "Quinzaine du conte" du pays de La Roche aux Fées, "Nocthalies" de Chateauroux, "Festival du Pont du Bonhomme" Lanester (56), "Festival de St Sébastien sur Loire" (44), "Festival de contes" d'Aurillac, "Festival du rire" Gestel (56), festival ADAO Brest, Mots d'Hiver Sarthe, Contes et Rencontres Lozère...
cliquez aussi sur "dates et lieux des prochains spectacles"

 

"Le fabuleux destin d'Oussama ben laPoule" (création en 2002)
Conte merveilleux, agrémenté de clowneries diverses et d'une farandole de marionnettes avec final en forme de nuit celtique

 

Pestacle créé avec les conseils amicaux et néanmoins techniques de Virginie et Gépetto
Théâtre Impérial de Tronjoly à Gourin

 

 

Résumé de l'action :
Le coq Roudoudou, champion de la poulaille en gros, conseillé par sa grande amie Méchiée de Vivando, truie rose d'Amérique, persuade le roi Morveux, âne de Bretagne, de construire en plein centre de son domaine une tour mégagéante destinée à remplacer les tours jumelles de Nouille York.
Lors d'une enquête publique secrète, Oussama Ben La Poule, assistée de José Le Bovidé, apprend qu'il s'agit d'une tour cracheuse. Sous la tour : un énorme four, brûlant farines animales, boues, lisiers, fientes et toutes les saloperies du royaume.
Oussama Ben La Poule va tenter de faire capoter ce projet abracadabrantesque

 

La première a eu lieu lors du Festival Marionnettes de Gourin le 15 juin 2002 à l'invitation du Théâtre Impérial de Tronjoly

 

 

 

 

Puis le spectacle a été joué tous les vendredis d'été au Boed Kafé (Glomel-22)

 

"Toujours à l'affût du moindre fait d'actualité, Jean Kergrist a ce fabuleux don des très bons comédiens de les transformer en clowneries sans en diminuer le sérieux" (Le Télégramme)

"Dans ce nouveau spectacle, Jean Kergrist est au sommet de son art" (Ouest-France)

 


Des spectacles "Kleenex" (jetables)
Improvisations clownesques
Suite de courtes interventions dans la rue ou lors de congrès, assemblées générales, fêtes diverses...
Quelques personnages de bande dessinée (secrétaire d'étable, mirlitaire, infirmière, curé, paysan...) sèment leur zone à la recherche de partenaires dans le public.

Le Sous-Secrétaire d' Etables aux Colloques Agricoles pendant son discours
(20 ans des écoles Diwan à Morlaix.)

 
cf. aussi la photo et l'article du Télégramme lors de la manif eau pure de Binic : "eau pure"
également la manif de Quintin contre l'enfouissement des déchets nucléaires : "Quintin"
ou l'intervention ministérielle ubuesque au festival de Vassivières : "Vassivières"
photo le Télégramme

Ce personnage clownesque peut aussi se présenter masqué (c'est à dire en costard cravate et sans nez rouge) dans le cadre de la clown-analyse au service de la créativité des entreprises. Quelques entreprises déjà visitées : CCERM, centres de gestion (56), Service psychiatrique de l'hôpital de Pont-Labbé (29), CAVAC, coopérative agricole (85), EuroRSCG (Paris), CCER, centres de gestion (Orléans), Caisse Primaire de Sécurité Sociale (Tours), Crédit Mutuel de Bretagne (35), FRCUMA et CEDAG (Rennes), groupe EVEN, GROUPAMA, LAÎTA...

L'expert international, bardé de diplômes et de publications, très sérieusement présenté par l'animateur d'une table ronde, fait peu à peu, au cours de ses interventions, déraper le sujet vers l'insolite et le surréaliste. Le jeu consiste à savoir à partir de quel moment les auditeurs s'en aperçoivent. Pas toujours évident ! Plus tu dis de conneries, plus t'es crédible. Seuls comptent look et diplômes.

 

La série des clowns (1975 à 1995) sera bientôt ici répertoriée... 

...En attendant, elle est longuement évoquée dans le livre "Chronique brouillonne d'une gloire passagère" éditions Keltia Graphic 2008, (15 euros)  cf. rubrique livres.

 

Un film
"Le Missionnaire"
Tourné en Bretagne en 1983, le film (1heure 03, couleur, bilingue) est aujourd'hui disponible en DVD (cf rubrique dates, tarifs, commandes).


On a le plaisir d'y retrouver, autour de Jean Kergrist (le Missionnaire) et Gwénaël Hamon (le petit breton):
-les comédiens de Folle Pensée (Roland Fichet, Annie Lucas, Julien Simon, Hugues Charbonneau, Daniel Joffre...)
-Glenmor, jouant son propre rôle de barde, accroché aux branches d'un hêtre.
-Y-F Kémener interprêtant une complainte du Barzaz Breizh
-Le groupe Kornog, les Diaouled ar menez, la chorale Jef le Penvern
-Une troupe de bonnes soeurs à cheval...
La belle Dahut, fille du roi Gradlon (Annie Lucas), essaye d'attirer le Missionnaire,
prenant ainsi sa revanche sur un autre missionnaire (St Korentin) qui, jadis, l'avait engloutie. 
(photo Dany Hamon )

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